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    <title>Infos - Actualités de la LCR 87</title>
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    <description>Seules les vingt-cinq dernières infos du site de la LCR 87 figurent sur cette page... pour consulter les textes précédents, rendez-vous : ici</description>
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    <item>
      <title>Appel à signer pour participer à la construction du nouveau parti anticapitaliste en Haute-Vienne</title>
      <link>http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/5/9_Appel_%C3%A0_signer_pour_participer_%C3%A0_la_construction_du_nouveau_parti_anticapitaliste_en_Haute-Vienne.html</link>
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      <pubDate>Fri, 9 May 2008 10:54:42 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/5/9_Appel_%C3%A0_signer_pour_participer_%C3%A0_la_construction_du_nouveau_parti_anticapitaliste_en_Haute-Vienne_files/Appel%20NPA87.pdf&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/Appel%20NPA87.png&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:238px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Voici l'Appel NPA en Haute-Vienne, proposé maintenant à signature individuelle. Il s'agit désormais de rassembler en Haute-Vienne toutes celles et ceux qui veulent participer à la construction du nouveau parti anticapitaliste, sans préjuger des débats  qui auront lieu, à l'automne sur le contenu politique et les choix stratégiques de ce futur parti. &lt;br/&gt;Si vous voulez vous engager dans cette démarche de construction, nous vous proposons soit :&lt;br/&gt;- de retourner le coupon qui figure dans la pièce jointe par courrier&lt;br/&gt;- de répondre par mail en donnant les mêmes informations : Nom - Prénom - Adresse - Téléphone - Mail&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et si vous connaissez d'autres personnes en accord avec la démarche, mais qui ne sont pas encore sur la liste d'infos militantes de la LCR, n'hésitez pas à leur faire suivre cet appel haut-viennois.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A très bientôt !&lt;br/&gt;(le texte ci-dessous est également disponible au format pdf &lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/Documents/NPA87/AppelNPA87.pdf&quot;&gt;ici.&lt;/a&gt;)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <itunes:summary>Voici l'Appel NPA en Haute-Vienne, proposé maintenant à signature individuelle. Il s'agit désormais de rassembler en Haute-Vienne toutes celles et ceux qui veulent participer à la construction du nouveau parti anticapitaliste, sans préjuger des débats  qui auront lieu, à l'automne sur le contenu politique et les choix stratégiques de ce futur parti. &#13;Si vous voulez vous engager dans cette démarche de construction, nous vous proposons soit :&#13;- de retourner le coupon qui figure dans la pièce jointe par courrier&#13;- de répondre par mail en donnant les mêmes informations : Nom - Prénom - Adresse - Téléphone - Mail&#13;&#13;Et si vous connaissez d'autres personnes en accord avec la démarche, mais qui ne sont pas encore sur la liste d'infos militantes de la LCR, n'hésitez pas à leur faire suivre cet appel haut-viennois.&#13;&#13;A très bientôt !&#13;(le texte ci-dessous est également disponible au format pdf ici.)&#13;&#13;</itunes:summary>
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      <title>Les flics de Sarkozy à Limoges et le dialogue social (avec photos)</title>
      <link>http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/5/9_Les_flics_de_Sarkozy_%C3%A0_Limoges_et_le_dialogue_social_%28avec_photos%29.html</link>
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      <pubDate>Fri, 9 May 2008 10:32:18 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/5/9_Les_flics_de_Sarkozy_%C3%A0_Limoges_et_le_dialogue_social_%28avec_photos%29_files/manif101.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/manif101.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:224px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Mercredi matin, une manifestation se tenait devant la préfecture, où devait se dérouler le conseeil départemental de l’Education nationale (CDEN). Une dizaine de jours plus tôt, ces mêmes manifestants avaient réussi à empêcher la tenue du CDEN. Or cette instance, qui regroupe des représentants de l’Etat, des usagers et des personnels de l’Education nationale, devait entériner des suppressions de postes et de classes... dans le droit fil de la politique sociale du gouvernement. Lorsque l’on repère des élèves ayant des difficultés à apprendre à lire, il est effectivement plus intéressant de les mettre dans des CP de 30 enfants... Aussi, soucieux d’engager le dialogue social, la police de Sarkozy a trouvé les mots qu’il fallait... (merci au photographe).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Forum social du Limousin du 27 au 31 mai 2008 à Beaubreuil</title>
      <link>http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/5/9_Forum_social_du_Limousin_du_27_au_31_mai_2008_%C3%A0_Beaubreuil.html</link>
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      <pubDate>Fri, 9 May 2008 10:32:16 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/5/9_Forum_social_du_Limousin_du_27_au_31_mai_2008_%C3%A0_Beaubreuil_files/droppedImage.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/droppedImage.png&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:178px; height:126px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Cette nouvelle édition du FSL qui le Limousin des champs pour rejoindre celui des villes... avec a programme de nombreux débats, des pièces de théâtres, spectacles, séances de cinéma... Et ce sera donc du 27 au 31 mai 2008 à Beaubreuil à Limoges sur l’ancien terrain des sports du Prieur, allée Fabre d’Eglantine.&lt;br/&gt;Voici le programme.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Pioché dans Rouge n°2251 : Il y a 50 ans, le 13 mai 1958</title>
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      <pubDate>Fri, 9 May 2008 06:23:07 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/5/9_Entr%C3%A9e_1_files/une-2251_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/une-2251_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:203px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Le 13 mai 1958, la création d’un Comité de salut public à Alger précipite le retour de De Gaulle et la chute de la IVe République. Un véritable coup d’État.&lt;br/&gt;Au printemps 1958, la France de la IVe République a, derrière elle, un bilan déjà lourd : une fracture sociale importante, marquée par des séries de grèves parfois violentes (1947, 1948, 1953) ; un déficit démocratique grave, conséquence d’un abandon, en rase campagne, des idéaux de la Résistance ; une dépendance à l’impérialisme américain, dans le cadre global appelé Guerre froide ; une politique coloniale catastrophique (guerre d’Indochine, massacres de Madagascar, répression un peu partout, etc.).&lt;br/&gt;Et, surtout, une seconde guerre coloniale, commencée avec autant d’inconscience et de morgue que celle d’Indochine : depuis novembre 1954, l’armée française tente de briser – avec quels moyens ! – la résistance du peuple algérien. Ni le gouvernement Mendès France, ni celui d’Edgar Faure, ni celui de Guy Mollet, dit de Front républicain, n’ont su, voulu ou pu reconnaître le fait national algérien. La guerre d’Algérie s’est au contraire accentuée, répandant une odeur nauséabonde sur toute la société. Une crise de régime sans précédent secoue la France. Plus aucune majorité stable ne paraît possible.&lt;br/&gt;La lassitude et les désillusions aidant, une idée commence à faire son chemin : puisque les nains politiques de la IVe sont décidément incapables de régler les problèmes, un homme providentiel ne peut-il, une fois de plus, venir sauver le pays ? Cet homme, c’est Charles de Gaulle. Il serait bien naïf de croire que l’idée de ce recours a été le fruit d’une génération spontanée. Depuis l’effacement du Rassemblement pour la France (RPF), gaulliste, dans les années qui suivent la Libération, aucun réseau n’a été désactivé. Quelques-uns des barons futurs du gaullisme, Michel Debré, Olivier Guichard, Roger Frey, Alexandre Sanguinetti, travaillent l’opinion avec obstination… et efficacité. Jusqu’au sein du gouvernement, le gaullisme a ses hommes, comme en témoigne l’activité fébrile du ministre de la Défense, Jacques Chaban-Delmas.&lt;br/&gt;Début 1958, à la suite d’une énième crise de régime, ces réseaux vont reprendre du service. À Alger, un homme en est le principal animateur : Léon Delbecque. Il est en contact avec des milieux factieux de l’armée, dirigés par les colonels Thomazo et Trinquier, anciens d’Indochine, baroudeurs extrémistes, prêts à tous les coups de force contre la République.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les paras en embuscade&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le 13 mai a lieu, sur la place du Forum, à Alger, un rassemblement de protestation contre l’exécution, quelques jours plus tôt, de soldats français par le Front de libération nationale. Une foule chauffée à blanc, irritée contre les « capitulards de Paris », exige une accentuation de la politique de force. Des étudiants excités, dirigés par un certain Pierre Lagaillarde, fournissent les bataillons de choc qui débordent le service d’ordre et s’élancent à l’assaut des bâtiments du gouvernement général. Alors, c’est le coup de théâtre. En début de soirée, un Comité de salut public, dirigé par le général Massu et comptant dans ses rangs des officiers, des militants d’extrême droite et des gaullistes, affirme devenir la seule autorité.&lt;br/&gt;À Paris, dans la nuit du 13 au 14, l’Assemblée nationale ne s’en laisse pas compter. Malgré la menace, elle investit un nouveau cabinet, dirigé par Pierre Pflimlin. Les députés socialistes, communistes, radicaux, mais aussi certains de droite, affirment qu’ils ne laisseront pas toucher à la légalité démocratique. Alors, Alger passe à une autre étape. Le 14, Massu demande – de quel droit ? – la constitution d’un gouvernement de salut public dirigé par de Gaulle. Le 15, toujours au Forum, c’est au tour d’un Salan exalté – et quelque peu poussé – de crier « Vive de Gaulle ! »&lt;br/&gt;Le nom, qui courait dans bien des têtes, est enfin lâché au grand jour. Le grand homme qui, évidemment, était alors informé heure par heure de l’enchaînement des événements, daigne alors sortir de sa réserve. Le 15 mai, il affirme être prêt à « assumer les pouvoirs de la République ». Aucune autorité républicaine ne le lui avait d’ailleurs demandé. Mais le scénario est bien huilé. Car, derrière cette façade démocratique, se dessine une opération bien plus inquiétante, baptisée « Résurrection ». Beaucoup de contemporains l’avaient su, ou pressenti – et d’ailleurs les réseaux laissaient passer l’information, cela faisait partie du chantage –, mais les travaux historiques, depuis 50 ans, ne permettent plus d’en douter : il y eut bel et bien des préparatifs, coordonnés par les milieux pro-Algérie française de l’armée – Massu en est – et les réseaux gaullistes, d’un parachutage massif sur la métropole, d’une jonction avec des groupuscules violents – dirigés, à Marseille, par un certain Charles Pasqua –, afin de s’emparer du pouvoir et d’y imposer la solution de Gaulle. À titre d’intimidation, les parachutistes de Thomazo sont largués en Corse, le 24 mai. Pour la métropole, une échéance ultimatum est fixée : le 29 mai au plus tard.&lt;br/&gt;Alors, le monde politique de cette fin de régime s’agite. « Les grenouilles qui demandent un roi », titrera plus tard Jean-Paul Sartre dans L’Express. La route Paris-Colombey est alors fort utilisée. Les missives se multiplient. Et l’historien ne saura jamais combien de coups de téléphone ont été échangés, ni les contenus. Les gloires de la IVe République – Bidault, Pinay – commencent à se rallier.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Je vous ai compris »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et la gauche ? Le 28 mai, des centaines de milliers de manifestants sont descendues dans la rue pour défendre la République. Au premier rang, tous les dirigeants communistes, mais aussi de nombreux socialistes, Édouard Depreux, André Philip, d’autres démocrates, Mendès, Mitterrand… Quant au socialiste Guy Mollet, il pratique, comme à son habitude, un jeu d’équilibre, affirmant à qui veut l’entendre que la menace bolchevique est au moins aussi dangereuse que le complot. Le 30, Mollet et Auriol, naguère président de la IVe, sont d’ailleurs à Colombey.&lt;br/&gt;Mai 1958 s’achève. De Gaulle, qui a donc des assurances de presque tous les courants politiques, peut se permettre désormais de sauver les apparences démocratiques. Il se présente aux députés pour solliciter leur investiture. Seul le groupe communiste vote unanimement contre, le groupe socialiste se divisant (42 pour, 49 contre), la droite et le Mouvement républicain populaire (MRP) votant évidemment pour. Le cabinet de Gaulle (qui compte dans ses rangs l’inévitable Guy Mollet), dernier de la IVe République, est investi le 1er juin.&lt;br/&gt;Le premier voyage du Général, comme il se doit, est réservé à l’Algérie. À Alger, là où les factieux avaient crié pour la première fois « Vive de Gaulle ! », il prononce son célébrissime « Je vous ai compris ! » À Mostaganem, il lance le cri qui délivre: « Vive l’Algérie française ! » Les observateurs notent d’ailleurs qu’il ne le dit qu’une seule fois, sous cette forme radicale. Oui, de Gaulle, dès ce moment, cultive l’ambiguïté. Mais c’est bel et bien le mouvement Algérie française qui le porte. Encore quelques mois, et il fera approuver par référendum son projet de Constitution. Il deviendra le premier président de la nouvelle République. Rien de bien glorieux, rien de très démocratique, on le constate : la Ve République est bien née de la menace d’un coup de force. Les bottes des paras plutôt que les urnes…1&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Alain Ruscio&lt;br/&gt;Notes&lt;br/&gt;1. Lire l’intégralité de l’article sur : &lt;a href=&quot;http://orta.dynalias.org/archivesrouge/www.europe-solidaire.org&quot;&gt;www.europe-solidaire.org&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;• À lire : Sébastien Jahan et Alain Ruscio (direction), Histoire de la colonisation : réhabilitations, falsifications et instrumentalisations, Les Indes Savantes, 354 pages, 32 euros.</description>
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      <title>Retour sur les municipales à Limoges... en images</title>
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      <pubDate>Wed, 7 May 2008 10:50:16 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/5/7_Entr%C3%A9e_3_files/rodet151.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/rodet151.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:231px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Retour sur les municipales à Limoges en images... Il n’est jamais trop tard pour en rire... Un des fidèles lecteurs du site a fait passer quelques sympathiques dessins de la dernière campagne des élections municipales à Limoges et en Corrèze...Toute ressemblance avec des personnages connus, des ambitions exprimées ou des promesses électorales formulées n’est bien évidemment que pure coïncidence...&lt;br/&gt; Merci Yomis...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Alain Dorange : message après sa comparution et pique-nique anti-OGM à Limoges le 13 mai</title>
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      <pubDate>Tue, 6 May 2008 21:35:57 +0200</pubDate>
      <description>Voici le mot adressé par Alain Dorange à tous ceux qui l’ont soutenu.&lt;br/&gt;Bonjour&lt;br/&gt;je suis passé ce matin [mardi 6 mai] dés 8h30 devant le tribunal correctionnel de Limoges accompagné de nombreuses personnes du comité de soutien dont une bonne partie n'a pu entrer dans la salle d'audience.&lt;br/&gt;J'avais un paquet de pétitions papier avec plus de 1600 signatures, la pétition internet en avait 2600 qu'il nous a été impossible de tirer sur papier (mais ce n'était pas nécessaire)&lt;br/&gt;ce comité de soutien a été pour moi un soutien considérable tout au long de la préparation de ce procès et j'adresse un grand merci à tout ceux qui se sont mobilisés à cette occasion.&lt;br/&gt;Pendant le procès,  j'ai eu la parole pour expliquer les raisons de mon refus.&lt;br/&gt; Le Procureur a ensuite suggéré au tribunal de ne rendre sa décision qu'après le vote de la loi sur les OGM le 13 mai au Parlement et a demandé pour moi 1000 euros d'amende.&lt;br/&gt;Mon avocat (Me Jean-Eric MALABRE) a ensuite fait une plaidoirie tres bien argumentée autour du thême que rien dans la loi ne justifie dans mon cas un prélèvement d'ADN. Il a demandé ma relaxe.&lt;br/&gt;La décision est renvoyée au 20 juin&lt;br/&gt;A la sortie les médias locaux (télé, radio et quotidiens) ont interviewé l'avocat, des associatifs du comité de soutien et moi-même.&lt;br/&gt;France Bleue Limousin a parlé de ce procès dans chacun de ses flash d'information l'après midi.&lt;br/&gt; et la suite ?&lt;br/&gt;le 13 mai plusieurs associations ont prévu un pique nique dans le centre de Limoges pour souligner l'importance de la loi sur les OGM en cours de débat à l'Assemblée Nationale.&lt;br/&gt;Le 19 mai à 20h30 réunion du comité de soutien pour tirer un bilan des actions menées et étudier la suite à donner.&lt;br/&gt;Amitiés à tous et à toutes.&lt;br/&gt;Alain DORANGE&lt;br/&gt;-----------&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et le pique nique anti-OGM dont il est question est sur l’affiche ci-dessous. Bien évidemment, la LCR est en accord avec cette démarche !&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Dans Rouge n°2250 : Transport ferroviaire, manoeuvres européennes sur le fret.</title>
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      <pubDate>Fri, 2 May 2008 21:33:16 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/5/2_Dans_Rouge_n%C2%B02250_%3A_Transport_ferroviaire,_manoeuvres_europ%C3%A9ennes_sur_le_fret._files/une-2250_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/une-2250_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:203px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Afin de créer un grand groupe européen sur le fret et la logistique, la SNCF a lancé une offre d’achat sur sa propre filiale. Elle s’apprête également à acheter d’autres opérateurs du fret, comme le Suisse CFF Cargo ou l’allemand ITL.&lt;br/&gt;Nous publions ci-dessous la contribution de Charles-André Udry, membre du Mouvement pour le socialisme (MPS) et du comité de rédaction de la revue « Carré Rouge – La Brèche ».&lt;br/&gt;Le 7 avril 2008, la presse économique européenne titrait : « La SNCF change d’envergure dans le fret et la logistique. » Examinons cette opération qui se déroule en France mais qui a une projection européenne et mondiale. Il a fallu deux mois pour que le nouveau patron de la SNCF, Guillaume Pépy, engage, à une allure de TGV, une réorganisation de toute la politique de la branche fret et logistique de la SNCF. La SNCF, entreprise « à 100 % publique », donc propriété de l’État, a annoncé son offre publique d’achat sur sa filiale Geodis, filiale cotée en Bourse dont elle détient 42 % des titres. C’est la première fois que la SNCF lance une telle opération. Il ne s’agit évidemment pas d’une nationalisation de Geodis, mais de battre en brèche la résistance historique des cheminots et de hisser le secteur fret et logistique à l’échelle d’un « champion européen ». Ce faisant, le statut des cheminots français du fret va changer.&lt;br/&gt;Il faut replacer cette opération dans le contexte des vastes réorganisations et privatisations en cours chez les opérateurs mondiaux de logistique et de transport. C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé Guillaume Pépy : « Nous devons être un champion français dans la mondialisation de la logistique et nous le serons. » Au-delà des cocoricos sur le thème la France est « la plaque tournante des flux de marchandises en Europe », le Premier ministre François Fillon a indiqué qu’il fallait renforcer « un potentiel sous-exploité ».&lt;br/&gt;La société Geodis était dirigée – et continuera à l’être – par Pierre Blayau. En termes de restructuration, il s’y connaît. Il a été dans le passé le patron de Moulinex, qui a mouliné les salariés. Et, depuis 2001, il a restructuré Geodis pour en faire une entreprise rentable et intéressante pour les actionnaires, c’est-à-dire pour la SNCF mais aussi pour AGF-Vie, le fonds FMR Corp. &amp;amp; Fidelity International Limited, ou encore le holding Salvepar. La Tribune parle de Geodis en ces termes : « Cette entreprise a retrouvé une santé de fer… La SNCF peut acquérir Geodis pour un prix raisonnable. » Le nouveau patron « pourra demain constituer autour de cette société de 26 000 salariés, présente dans 120 pays, un acteur important – le cinquième dans le monde – de la logistique ». Il conclut : « Il faut espérer que les cheminots de la SNCF comme les actionnaires de Geodis accepteront de le suivre. » Pour ce qui est des actionnaires, il est difficile d’imaginer une opposition tant l’opération est intéressante. Pour ce qui est des salariés et des syndicats dans lesquels ils ont leur mot à dire, c’est une autre chose.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’argument écologique&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’éditorialiste du journal Les Échos reprend au bond le thème écologique et écrit : « Le moment est décisif car la montée des préoccupations environnementales et notamment climatiques offre une opportunité unique au train pour devenir le mode de mobilité prépondérant sur la planète, au détriment de l’avion, et peut-être même du bateau. » L’argument est repris de toutes parts.&lt;br/&gt;Une fois cela dit, il s’agit de mieux délimiter le terrain sur lequel quelques grands opérateurs – Deutsche Bahn, Deutsche Post, Kühne &amp;amp; Nagel (Suisse) – vont chercher à se positionner au mieux sur les axes européens nord-sud et est-ouest, avec leurs prolongements internationaux. Or, la Deutsche Bahn, par exemple, a réussi à réorganiser avec force son secteur fret depuis 2000, et cela, entre autres, au moyen de la complicité-neutralisation des syndicats liés à la confédération DGB. Dès lors, la Deutsche Bahn est devenue un géant européen et mondial, très bien placé sur l’axe nord-sud, en particulier grâce à l’intégration du segment helvétique, le BLS SA, une opération plus que rentable.&lt;br/&gt;Pour rentabiliser au maximum les investissements, les opérateurs affirment qu’il faut être multimodal (savoir combiner l’aérien, le maritime et le routier avec le ferroviaire). Une chose est cette affirmation, autre chose est le déroulement concret de cette opération multimodale, dont personne ne peut dire aujourd’hui ce qu’elle sera précisément dans les cinq à dix ans à venir. Par contre, il est décisif d’occuper des positions et de pouvoir manœuvrer en prenant appui sur elles.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Acquérir et rentabiliser&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le deuxième volet du triptyque a trait à la croissance externe, c’est-à-dire à l’acquisition de différents opérateurs. Les Echos annoncent que la SNCF va racheter 75 % de Import Transport Logistik (ITL), l’opérateur allemand de fret ferroviaire. ITL, créé en 1998, a connu une forte croissance et dispose de filiales aux Pays-Bas, en République tchèque et en Pologne. ITL veut se développer jusqu’en Ukraine et en Russie. Selon Le Monde, la SNCF « pourrait même annoncer une autre acquisition dans le fret ferroviaire cette semaine. Ce pourrait être CFF Cargo, la filiale fret des chemins de fer suisses. » De plus, dans Le Figaro, Guillaume Pepy affirmait : « Dans quelques jours, nous annoncerons l’acquisition d’un opérateur ferroviaire européen continental qui nous ouvrira la porte à de nouveaux pays, notamment d’Europe de l’Est. Outre cette opération, j’ai indiqué au groupe suisse CFF Cargo, qui est au coeur de l’Europe, que je souhaitais que notre coopération s’intensifie. »&lt;br/&gt;Cette idée de croissance externe ne tombe pas du ciel. Le simple examen du développement de la Deutsche Bahn ou de Kühne &amp;amp; Nagel montre que les acquisitions, dans cette période, sont clés. Ainsi, à la Deutsche Bahn, le fret ferroviaire a progressé de 26 % depuis l’acquisition de Schenker, en 2002. Cette croissance est aussi liée au type de production manufacturière qui se développe depuis les années 1980 et qui s’est accélérée depuis les années 1990 : une production segmentée, avec des externalisations, des mises en rapport sous contrainte de flux tendu, de multiples unités productives. À cela s’ajoute toute la réorganisation de la distribution sous l’impact des grands distributeurs et hard-discounters, de Carrefour, en passant par la Migros, jusqu’à Lidl ou Aldi. Autrement dit, la physiologie productive et distributive engendre du trafic, source de création de plus-value, qui peut être captée par des grands opérateurs.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Attaquer et tromper les salariés&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le troisième volet du triptyque est résumé, avec un tact particulier, par Les Échos : « Pierre Blayau, qui chapeautera la branche, devrait aiguiller la culture syndicale maison sur celle de l’entreprise privée. » Autrement dit, dans l’ensemble du secteur du fret, l’offensive contre le statut des cheminots (s’il existe encore), le temps de travail, les salaires, la pénibilité (liée au 3x8, aux horaires décalés, aux vibrations, au port de charges lourdes) vont être l’objet d’un « calcul de rentabilité », dans un contexte de mise en concurrence violente des salariés à l’échelle de l’Europe et à l’échelle internationale.&lt;br/&gt;Les centres de maintenance subiront le même traitement et seront, quand ce n’est pas déjà fait, externalisés, comme cela se fait dans le transport aérien, maritime, et, y compris, routier. C’est un projet qui est en arrière-fond de ce qui se passe en Suisse aux ateliers CFF Cargo de Bellinzone1.&lt;br/&gt;Deux conclusions coulent de source. La première concerne les négociations dans lesquelles les travailleurs de CFF Cargo se sont engagés. Le Conseil fédéral ou un de ses départements dispose-t-il d’une information sur une possible proposition de rachat, des contacts ont-ils déjà été pris, même informellement, comme cela se fait dans les premières approches, etc. ? Négocier et se taire sur un élément aussi central revient à tromper les travailleuses et les travailleurs, la population du Tessin, les autorités tessinoises, l’ensemble des salariés de Suisse qui soutiennent cette lutte qui renvoie à l’idée rénovée de « bien commun » et de service public.&lt;br/&gt;La seconde a trait aux batailles en perspective pour un autre mode de transport, de production et de travail. Un des éléments de cette alternative réside dans la maîtrise commune sociale et politique, et évidemment économique, des transports à l’échelle européenne au moins. En outre, toute la « bataille » du patronat privé et de l’État patron s’enracine dans la mise en concurrence des salariés de ce vaste secteur, en tirant vers le bas toutes leurs conditions de travail, leur salaire direct et leur salaire social (ensemble des prestations allant de la Sécurité sociale jusqu’à la formation, en passant par les crèches).&lt;br/&gt;Il y a là de quoi mobiliser les énergies et la volonté pour riposter aux mauvais coups.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Charles-André Udry&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;LES CONSÉQUENCES POUR LES SALARIÉS&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En France, le rachat de sa filiale Geodis par la SNCF signifie plutôt le rachat du fret par Geodis ! Il s’agit, en fait, d’appliquer les « recettes » du secteur privé à la SNCF, le tout, bien sûr, pour se mettre à la hauteur de la concurrence. La SNCF filialise de plus en plus ses activités, tout en se comportant de plus en plus comme n’importe quel autre grand groupe capitaliste. Elle se targue de voir son chiffre d’affaire grimper d’année en année, mais celui-ci est aussi le résultat « d’opérations » menées à l’étranger : le rachat de lignes en Grande-Bretagne, de sociétés en Afrique, etc.&lt;br/&gt;La « réorganisation » du fret se traduit par 6 000 suppressions de postes et un projet de modifications important de la réglementation du travail, le « RH 0077 ». Les cheminots travaillant pour le fret seraient « séparés » de leurs collègues et verraient leur nombre de repos diminuer, des modifications dans les roulements de travail, un accroissement de la flexibilité – alors que les cheminots travaillent déjà 24 h sur 24, 365 jours par an –, le passage des grandes périodes de travail de six à sept jours et des amplitudes de travail journalières en augmentation. Par ailleurs, la multiplication des statuts à l’intérieur de la même entreprise peut servir à diviser des salariés encore combatifs.&lt;br/&gt;Si ce projet de la direction voit le jour, tout laisse penser que cela ne s’arrêtera pas là. En effet, avec la déréglementation prévue pour le trafic voyageur en 2010, il sera facile pour la direction d’expliquer que « pour être efficaces face aux concurrents », il faut appliquer les méthodes de la filière fret. Et ainsi de suite, chaque activité de la SNCF peut être saucissonnée à l’envie voire mise en concurrence avec les autres : l’activité TGV, l’activité TER, la maintenance du matériel, l’équipement (entretien des voies et des infrastructures). Cela est d’ailleurs déjà préconisé par la Cour des comptes, qui demande que cette dernière activité soit transférée à Réseau ferré de France.&lt;br/&gt;Tout ceci, à terme, ouvre la porte à l’entrée de capitaux privés dans les activités « rentables », laissant le reste à la charge de la collectivité.&lt;br/&gt;Bref, il est beaucoup question « d’entreprise compétitive », mais jamais de service public. Les cheminots, pas plus que les usagers, n’ont rien à y gagner.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Basile Pot&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Notes&lt;br/&gt;1. NDLR. Les travailleurs des ateliers des Chemins de fer fédéraux (CFF), dans le canton du Tessin, ont obtenu le retrait des projets adoptés par le conseil d’administration des CFF, qui prévoyaient la fermeture des ateliers (lire Rouge n° 2249).</description>
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      <title>Retenu dans Rouge n°2249 : Riposter à Sarkozy et au Medef</title>
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      <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 21:33:13 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/4/27_Retenu_dans_Rouge_n%C2%B02249_%3A_Riposter_%C3%A0_Sarkozy_et_au_Medef_files/une-2249_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/une-2249_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:202px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Malgré la claque reçue aux élections municipales, le gouvernement accélère ses attaques réactionnaires. Pour mettre un coup d’arrêt au gouvernement et au Medef, il est urgent d’imposer par nos luttes une véritable alternative politique, s’appuyant sur des mesures d’urgence sociales et démocratiques.&lt;br/&gt;Les travaux de démolition sociale ont commencé dès l’été dernier, avec la mise en place du service minimum dans les transports, le paquet fiscal – accordant plus de 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux aux plus riches –, l’autonomie des universités, la mise en place des peines plancher, la défiscalisation des heures supplémentaires, la recodification du code du travail, les franchises médicales, la loi dite de modernisation du marché du travail – précarisant encore plus les salariés –, ou bien encore la suppression des régimes spéciaux. Sur fond de flambée des prix et de baisse du pouvoir d’achat, la liste des reculs sociaux risque de s’allonger dans quelques semaines puisque, d’ores et déjà, le gouvernement a prévu une avalanche de mauvais coups contre nos retraites ou nos services publics (Éducation nationale, santé, etc.), imposant ainsi la régression sociale généralisée.&lt;br/&gt;Face à cette politique, il faut une véritable alternative politique s’opposant réellement au gouvernement Sarkozy-Fillon. Et, sur ce point, il faut bien reconnaître que la gauche institutionnelle n’est pas au rendez-vous. Depuis la victoire de Sarkozy, la direction du Parti socialiste, quand elle s’oppose, ne conteste que la forme des mesures gouvernementales. Et quand, malgré eux, les socialistes gagnent les élections municipales, ils nous demandent d’attendre… 2012. Quant au PCF ou aux Verts, on ne peut dire qu’ils ont été audibles ces derniers mois. Les directions syndicales, elles, sont comme paralysées. Elles restent, au mépris de leurs militants et des luttes, engluées dans la politique de concertation qu’elles mènent depuis plusieurs années, en étant dominées par l’idée que ce gouvernement et ses mesures seraient légitimés par le « verdict des urnes ».&lt;br/&gt;Pour faire reculer Sarkozy et mettre un coup d’arrêt à sa politique, il faut autre chose. Il faut lui mettre une « bonne gauche », qui s’oppose sur le fond et qui n’a pas peur de rompre avec la logique dominante, celle du profit capitaliste. Proposer une véritable alternative politique, s’appuyant sur des mesures d’urgence sociales et démocratiques, afin qu’elles soient demain, quel que soit le gouvernement en place, au cœur des mobilisations populaires.&lt;br/&gt;1. UNE NOUVELLE RÉPARTITION DES RICHESSES&lt;br/&gt;Sous prétexte de « travailler plus pour gagner plus », Sarkozy prétend réhabiliter la « valeur travail », défiscaliser les heures supplémentaires, remettre en cause la réduction du temps de travail et diminuer les impôts des entreprises et des privilégiés. Revenir à la répartition des richesses entre le capital et le travail d’il y a 25 ans permettrait une augmentation générale de 300 euros net mensuels de tous les salaires, des minima sociaux et des pensions de retraite. Alors que jamais la France n’a été aussi riche, que les profits des entreprises et les dividendes des actionnaires explosent, notre pouvoir d’achat stagne et des millions de gens vivent dans la pauvreté. Il faut porter le Smic à 1 500 euros net, immédiatement !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;2. UNE RETRAITE DÉCENTE&lt;br/&gt;Sarkozy a détruit les régimes spéciaux – sauf ceux des députés et des sénateurs ! Mais ce n’était que la première étape avant le nouvel allongement de la durée de cotisation à 41 annuités. À l’inverse, nous proposons de restaurer le droit à la retraite à 60 ans, au bout de 37,5 annuités (pour les salariés du public comme du privé), avec un taux de remplacement égal à 75  % du meilleur salaire, et sans une pension inférieure au Smic à 1 500 euros net. Cela passe par l’abrogation de la contre-réforme Balladur (1993) et de la contre-réforme Fillon (2003). Le financement de ces mesures est tout à fait possible : 100 000 emplois de plus, grâce à la réduction du temps de travail, représentent 1 milliard de plus dans les caisses de la Sécurité sociale. Une augmentation générale des salaires de 300 euros, c’est 55 milliards de plus dans les caisses de la Sécurité sociale, par le biais des cotisations sociales !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;3. UN EMPLOI STABLE&lt;br/&gt;Alors que ce sont les patrons qui licencient pour augmenter leurs profits, le gouvernement cherche à stigmatiser les chômeurs afin de réduire encore leurs droits, de les forcer à accepter n’importe quel emploi et de les précariser davantage. Au-delà, c’est au contrat de travail de tous les salariés qu’il s’attaque, avec la mise en place de la loi dite de « modernisation du marché du travail ». Nous pensons que ne doit exister qu’un seul contrat de travail : le contrat à durée indéterminée (CDI). Nous proposons d’interdire les licenciements, de forcer les entreprises qui licencient ou qui délocalisent à rembourser l’argent des subventions ou des allégements de cotisations sociales dont elles ont bénéficié. Nous souhaitons également créer un fonds de Sécurité sociale professionnelle, financé par de nouvelles cotisations patronales, afin d’assurer le maintien du contrat de travail et du salaire des travailleurs licenciés. Nous proposons également une nouvelle réduction du temps de travail à 32 heures. Il s’agit de travailler moins pour travailler tous et toutes.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;4. LE DROIT À LA SANTÉ&lt;br/&gt;Avec la mise en place des franchises médicales et la poursuite des contre-réformes hospitalières (rapport Larcher), le gouvernement veut aggraver le démantèlement de la protection sociale et la livrer aux assurances privées, au prix d’une remise en cause du droit à la santé. À l’inverse, nous proposons la gratuité des soins et des médicaments, seule garantie d’un accès de tous et de toutes à une santé de qualité. Cela passe par la nationalisation des grandes multinationales pharmaceutiques et des cliniques privées, l’abrogation des différentes contre-réformes hospitalières, la suppression des lits privés dans l’hôpital public, l’embauche de personnel soignant et l’ouverture de centres de santé publics et gratuits dans les quartiers.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;5. DES SERVICES PUBLICS DE QUALITÉ&lt;br/&gt;Alors que la crise sociale s’aggrave, que de nombreux besoins nouveaux voient le jour, depuis 30 ans, les différents gouvernements n’ont eu de cesse de détruire les services publics, de privatiser, de fermer des hôpitaux, des postes et des écoles. Il faut défendre et étendre les services publics, dans les quartiers populaires et les zones rurales notamment. Il faut revenir sur les privatisations, restaurer le monopole du service public et créer des emplois.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;6. L’ÉGALITÉ POUR LES FEMMES&lt;br/&gt;Le gouvernement prétend agir pour l’égalité salariale, mais sans mesures contraignantes pour les entreprises. En réalité, les femmes supportent les plus bas salaires, les plus petites retraites, les contrats les plus précaires, la double journée de travail et les violences. Il y a urgence à mettre en place un plan de rattrapage immédiat des salaires des femmes, afin de parvenir à l’égalité totale avec ceux des hommes, et un plan de reconstitution des carrières qui, amputées par le temps partiel imposé et les maternités, aboutissent à des retraites misérables. Nous proposons la mise en œuvre sans restriction du droit à l’avortement et à la contraception, en étendant les centres d’IVG et en leur fournissant les moyens matériels et humains nécessaires. Nous proposons enfin l’adoption d’une loi-cadre contre les violences faites aux femmes, axée sur la prévention et l’accompagnement des victimes.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;7. UN MONDE VIVABLE&lt;br/&gt;Depuis la campagne électorale, les grands partis jouent à « plus écolo que moi, tu meurs » ! Sarkozy, avec son « Grenelle de l’environnement », voulait donner l’exemple. Mais, en attendant, les profits des industries polluantes et dangereuses, ceux de Total et d’Areva (nucléaire), ne se sont jamais aussi bien portés, alors même que le capitalisme détruit la planète. À l’inverse, nous proposons de promouvoir une agriculture de qualité (avec l’interdiction de la culture des OGM en plein champ), de réduire vraiment les émissions de gaz à effet de serre (par le développement de l’isolation des bâtiments, du ferroutage et des transports en commun) et de réorienter radicalement la politique énergétique (par le développement des énergies renouvelables, l’arrêt de l’EPR et un plan de sortie du nucléaire en dix ans) dans le cadre d’un vaste service public de l’énergie.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;8. EN FINIR AVEC LES DISCRIMINATIONS&lt;br/&gt;Le « problème », ce n’est pas l’immigration, mais le racisme et les discriminations. Les lois restrictives sur l’immigration, qui s’accumulent depuis des décennies, n’empêchent pas l’arrivée d’immigrés ; leur seule conséquence, c’est de transformer les immigrés en clandestins, fragilisés, donc surexploités par des patrons esclavagistes. La solution, c’est l’égalité des droits : le droit de circulation et d’installation, la régularisation des sans-papiers, un nouveau droit à la citoyenneté détaché de la nationalité, c’est-à-dire le droit de vote et d’éligibilité de tous les habitants à toutes les élections.&lt;br/&gt;Ces mesures s’opposent point par point à la politique du gouvernement Sarkozy. Elles consistent à faire l’inverse de ce qu’ont fait les différents gouvernements, de droite comme de gauche : arrêter les subventions au secteur privé et taxer lourdement les profits. Pour qu’elles soient appliquées, elles doivent être imposées par les luttes. À quelques jours du 40e anniversaire de la plus grande grève générale de ce pays, un nouveau Mai est indispensable pour imposer ces mesures d’urgence.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;DE L’ARGENT, IL Y EN A&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour financer ces mesures, les richesses existent, il n’y en a même jamais eu autant. La seule question qui vaille est : qui va payer ? Nous proposons de reprendre l’argent à la petite minorité de ceux qui l’accumulent. Ce n’est pas un problème économique ou technique, c’est une affaire de volonté politique.&lt;br/&gt;La première mesure à prendre est évidemment d’éliminer les dépenses publiques improductives ou nuisibles : arrêt des subventions et allégements de cotisations aux entreprises privées ; récupération des cadeaux faits aux patrons ; diminution drastique du budget militaire.&lt;br/&gt;La deuxième mesure, complémentaire, c’est la mise en œuvre d’une réforme d’ampleur de la fiscalité, afin de rétablir la progressivité de l’impôt sur le revenu, de restaurer l’impôt sur les bénéfices des sociétés à 50 % et d’élargir l’assiette de l’impôt sur la fortune. Cette nouvelle politique fiscale est le moyen de résoudre la question centrale de la crise de la société française : la répartition – aujourd’hui scandaleusement inégalitaire – des richesses produites par le travail de tous et toutes et accaparées par quelques-uns. Depuis les années 1980, la part du produit intérieur brut (la somme des richesses produites chaque année) qui revient aux salaires a baissé de 10 % par rapport à celle qui revient au capital : c’est le hold-up du siècle ! Récupérer cet argent, c’est à la fois l’efficacité économique et la justice sociale.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Joséphine Simplon</description>
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      <title>Intervention des élus 100% à gauche sur le budget primitif de la ville de Limoges</title>
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      <pubDate>Thu, 24 Apr 2008 12:03:35 +0200</pubDate>
      <description>Le groupe « Limoges 100% à gauche » a préparé ce conseil en participant  à trois commissions (Finances, culture, jeunesse et sport). &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Malgré les délais très courts imposés par le calendrier légal du vote du budget primitif, nous voulons prendre notre place dans les choix politiques et financiers de notre ville, sujets qui sont l’enjeu des discussions et votes de ce soir.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Certes ce n’est pas notre programme qui a reçu la majorité des voix à l’élection, et nous sommes encore minoritaires, mais nous pensons que nombre de propositions que nous avons défendues dans notre campagne méritent d’être entendues : meilleure prise en compte des aspirations culturelles et sociales de la jeunesse et dans les quartiers, amélioration de l’offre en matière de prise en charge de la petite enfance, défense et développer les services publics locaux, la nécessité d’accroître la vie citoyenne et démocratique dans nos quartiers. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Comme la majorité composant le conseil nous voulons ici dénoncer le désengagement de l’Etat menée par le gouvernement Sarkozy vis à vis des collectivités territoriales qui se traduit pour notre ville par la perte cumulée de plus de 3 millions d’euros sur les 5 dernières années.  Et ce n’est qu’un début avec les projets notamment de transfert d’activités des préfectures vers les collectivités, sans oublier les risques encourus maintenant par l’obligation qui est faite en DDASS de conclure des marchés publics pour les analyses d’eau ; analyses autrefois uniquement assurées par les laboratoires publics. Et le pire est à venir il suffit de constater les suppressions de postes dans l’éducation et l’annonce de la suppression d’un départ sur deux en retraite pour imaginer la suite..&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Malgré cela la santé financière de la ville de Limoges n’est pas en péril et le rapport affirme en introduction qu’il existe des marges de manœuvres. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Qui plus est la faiblesse de l’endettement autorise la ville à porter de nouveaux projets (+ de 20% d’écart avec les villes comparables) , comme nous l’avons exprimé en commission, y compris sans hausse de la fiscalité, comme cela sera le cas en 2008.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pourtant pour 2008, l’investissement global va baisser de 3,24%. &lt;br/&gt;Et pour la culture c’est une baisse de 1 450 000 euros, pour les sports – 500 000 euros, pour la petite enfance et la famille c’est 1 millions d’euros,  pour l’enfance et la jeunesse moins 70 000 euros (-30%) quant à la coopération internationale l’investissement est maintenant très faible.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Certes nous sommes en début de mandat et en début d’année, certes le budget n’est pas sans prendre en compte les nécessités de la vie de nos concitoyens  mais nous pensons qu’il est temps que notre ville développe une politique plus offensive sur plusieurs secteurs :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Sur la culture et la jeunesse, et nous sommes intervenus en ce sens nous avons besoin d’une politique de rajeunissement des initiatives et notamment en favorisant la promotion des musiques actuelles. Il faut rééquilibrer les choix de subventions au profit d’initiatives populaires jeunes en coordination avec les associations de terrain. Nous rappelons notre volonté de faire des évènements majeurs dans ce domaine. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous avons besoin d’accroître les capacités d’accueil des centres culturels, sans oublier le fait que des grands quartiers comme la ZUP mais également ailleurs auraient  besoin de lieux de type maison des jeunes et des associations. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Sur une partie de ces questions, il semble qu’un travail puisse s’engager. Nous souhaitons que 2008, soit l’année du changement.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Sur la petite enfance : le nombre de place en multi accueil a augmenté mais les places en halte garderie sont insuffisantes, et des familles font encore le choix du système D pour ne pas mettre en péril leur emploi. Pourquoi ne pas promouvoir un lieu où seront centralisés toutes les offres et toutes les demandes : crèche classique, halte garderie, crèche familiales, assistante maternelle Pmi ? Pour que chacun trouve la solution qui convient à sa situation professionnelle.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Enfin sur l’eau, nous nous inscrivons totalement dans le développement de la distribution d’eau publique vers St Junien et Rochechouart et nous voterons les délibérations en ce sens mais ce choix est la résultante d’un débat qui couve et qui n’a pas été ouvert ; à savoir le transfert de la compétence de gestion de l’eau vers l’agglomération qui nous aurait permis de gérer de la distribution et de la vente à partir d’équipements publics sur la Vienne et ailleurs aujourd’hui gérés par la SAUR.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nouveaux venus dans cette assemblée, élus de gauche indépendants, nous prenons encore nos marques. Nous nous abstiendrons donc  sur ce premier budget primitif en espérant que les travaux à venir apporteront le changement nécessaire.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Lundi 28 avril à Limoges : soirée de soutien à Alain Dorange</title>
      <link>http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/4/24_Lundi_28_avril_%C3%A0_Limoges_%3A_soir%C3%A9e_de_soutien_%C3%A0_Alain_Dorange.html</link>
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      <pubDate>Thu, 24 Apr 2008 12:01:01 +0200</pubDate>
      <description> Soirée de soutien à ALAIN DORANGE  &lt;br/&gt;le lundi 28 avril, à l'amphithéâtre Blanqui&lt;br/&gt;à partir de 19h avec apéro-concert avec Bernard Combi&lt;br/&gt;suivi à 20h30 du film &quot;pistés par nos gènes&quot; de Philippe Borrel et Gilbert Charles diffusé sur France 5 en 2007. Un débat suivra. ,&lt;br/&gt;Des faucheurs volontaires d'OGM dont l'action non violente a été reconnue légitime lors du procès d'Orléans du 27 octobre 2005 ont été déclarés coupables lors des procès en appel et en cassation. Ils sont actuellement convoqués pour des prélèvement d'ADN aux fins d'inscription au fichier de la délinquance qui concerne maintenant tous les crimes… ou presque car, curieusement, la délinquance financière est dispensée de l'inscription à ce fichier.&lt;br/&gt;Ceux qui refusent de se soumettre à ces prélèvements sont traduits devant les tribunaux correctionnels et encourent des peines de 15000 € d'amende et 6 mois de prison.&lt;br/&gt;C'est le cas d'Alain DORANGE convoqué le 6 mai 2008 au tribunal de Limoges, place d'Aine, pour refus de prélèvement d'ADN. Sur plainte de la société MONSANTO, il fait de plus l'objet de poursuites pour participation à une « association de malfaiteurs »&lt;br/&gt;en soutien : Des quiches, cakes, tartes, gâteaux sont à confectionner, manifestez vos intentions à Joëlle Noguera (&lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2008/4/24_Lundi_28_avril_%25C3%25A0_Limoges_%253A_soir%25C3%25A9e_de_soutien_%25C3%25A0_Alain_Dorange_files/mailto%253Ayomam%2540wanadoo.fr&quot;&gt;yomam@wanadoo.fr&lt;/a&gt;, tel : 05.55.75.48.25) qui coordonne le buffet.&lt;br/&gt; Ne pas oublier : le site pour la pétition en ligne &lt;a href=&quot;http://adn-dorange.net/&quot;&gt;http://adn-dorange.net/&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Comité de soutien (premières associations signataires) : ATTAC87, Les Amis de la Terre, La Confédération Paysanne, La Loutre87, la LCR 87, Les Verts Limousin, Le GABLIM, le Forum Social Limousin, ...&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Retenu dans Rouge n°2248 : projet de modernisations des soins.. vers la privatisation</title>
      <link>http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/4/18_Retenu_dans_Rouge_n%C2%B02248_%3A_projet_de_modernisations_des_soins.._vers_la_privatisation.html</link>
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      <pubDate>Fri, 18 Apr 2008 11:57:40 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/4/18_Retenu_dans_Rouge_n%C2%B02248_%3A_projet_de_modernisations_des_soins.._vers_la_privatisation_files/une-2248_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/une-2248.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:203px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Le 10 avril, la commission présidée par le sénateur Gérard Larcher a rendu son rapport sur l’avenir de l’hôpital. Le 17 avril, Nicolas Sarkozy fera connaître ce qu’il retient de ces propositions, qui vont servir de base au projet de loi dit « de modernisation des soins » dont le vote, prévu pour l’été, semble reporté à l’automne. Ce projet s’inscrit dans les perspectives générales de réduction des dépenses publiques. Le gouvernement poursuit la restructuration du système de soins. Il réduit la place de l’hospitalisation publique, tout en engageant la privatisation de l’hôpital. Il y a donc urgence à informer et à mobiliser !&lt;br/&gt;La création de la Sécurité sociale, en 1945, a ouvert « la possibilité pour tous d’accéder à tous les soins ». Elle a ainsi permis la transformation de la nature même de l’hôpital public. Jusqu’alors réservé à « l’assistance aux plus démunis », l’hôpital est devenu, au cours des 50 dernières années, un établissement où chacun peut accéder aux meilleurs soins.&lt;br/&gt;Il n’est donc pas surprenant que la contre-réforme libérale, en même temps qu’elle s’attaque à la Sécurité sociale, ait l’hôpital en ligne de mire. Les démarches sont parallèles. D’un côté, le gouvernement veut réduire la part de l’assurance maladie dans le remboursement des soins, au profit des assurances privées et des mutuelles, tout en démantelant « de l’intérieur » la Sécurité sociale. De l’autre, il veut réduire la place centrale de l’hôpital public dans le dispositif de soins, au profit du secteur privé ou associatif, tout en privatisant l’hôpital lui-même.&lt;br/&gt;De 2003 à 2007, le plan dit « Hôpital 2007 » a profondément transformé le paysage hospitalier français. Dans son discours d’installation de la commission Larcher, le 18 octobre, Nicolas Sarkozy livrait sa « vision » de l’hôpital. Pour lui, un hôpital performant est un établissement « qui se crée des marges de manœuvre pour investir dans l’innovation et les nouvelles technologies », et qui « apporte sa contribution au rééquilibrage de l’assurance maladie (sic !) ».&lt;br/&gt;Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, résumait à son tour cette « vision », le 21 mars, dans une formule qui a le mérite de la clarté : « Bien gérer, c’est bien soigner. »&lt;br/&gt;Telle est bien la trame de la future loi « modernisation de l’hôpital ». Nous aborderons successivement trois grands chapitres de ce projet :&lt;br/&gt;• la création des agences régionales de santé (ARS), qui permettent un contrôle encore plus strict des dépenses de santé remboursées par l’assurance maladie et le transfert des moyens de l’hôpital public vers la médecine libérale et le secteur médico-social ;&lt;br/&gt;• la réponse aux soins de premiers recours par la création de maisons médicales ;&lt;br/&gt;• la restructuration-privatisation de l’hôpital public, ouvrant la voie à la disparition du statut des médecins et des personnels hospitaliers.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Des ARH aux ARS&lt;br/&gt;Le plan Juppé avait créé les agences régionale de l’hospitalisation (ARH) avec, à leur tête, un véritable « préfet sanitaire » ayant plein pouvoir sur les établissements hospitaliers publics ou privés.&lt;br/&gt;En douze ans, les ARH ont mené d’une main de fer une restructuration en profondeur du système hospitalier : fermeture d’établissements de proximité, regroupement d’établissements, privatisation des secteurs les plus « rentables » (chirurgie).&lt;br/&gt;La création des ARS va élargir le champ de compétence des ARH. Outre l’hospitalisation, publique et privée, les ARS étendront leur pouvoir à la médecine de ville et au secteur médico-social, et elles géreront les enveloppes budgétaires de ces trois secteurs. Elles pourront ainsi contrôler, de manière encore plus rigoureuse, les dépenses de chacun d’entre eux et surtout transférer les moyens de l’un à l’autre.&lt;br/&gt;Dans le cas précis, Bachelot affirme clairement qu’il s’agira de ponctionner les moyens, déjà très insuffisants, de l’hospitalisation publique. Cela permettra de financer, en amont, la médecine de ville, notamment la création des maisons médicales, et, en aval, le secteur médico-social, qui prendra en charge, à moindre coût, les soins de longue durée. Le secteur hospitalier n’assurera plus que l’urgence et les soins aigus. De plus en plus de « missions de service public » seront confiées au secteur privé lucratif au détriment de l’hôpital public.&lt;br/&gt;Il s’agit en outre d’aller, sur le modèle de l’Éducation nationale, vers une implication de plus en plus grande des régions dans le système de santé, avec un creusement des inégalités.&lt;br/&gt;La création des ARS signifie la fin des actuels services de l’État, des directions régionales et départementales des affaires sociales et sanitaires (DRASS/DDASS), dont les personnels dépendront désormais des ARS. Elle contribue également au démantèlement de la Sécurité sociale comme institution autonome, une partie des personnels de cette dernière étant désormais rattachée aux ARS.&lt;br/&gt;Dans un contexte de privatisation généralisée, les ARS joueront le rôle « d’acheteurs de soins » à des structures publiques ou privées, placées sur le même plan en fonction de leur coûts et de leur « efficience », ce que Bachelot résume par la formule : « Un établissement n’a pas besoin d’être public pour assurer un service public de santé. Il doit simplement en respecter les exigences. »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La permanence des soins de premier recours&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le gouvernement est confronté au problème bien réel de la désertification sanitaire de certaines régions, en particulier en zone rurale, et des réponses insuffisantes de la médecine de ville pour assurer la permanence des soins 24 heures sur 24 sur le territoire. La conséquence en est la saturation des services des urgences.&lt;br/&gt;L’ouverture de maisons médicales, assurant cette permanence sur le terrain, est une réponse indispensable, mais elle est doublement dévoyée dans le projet gouvernemental. Il s’agira en effet de cabinets libéraux, juxtaposant le travail « à l’acte » de différents professionnels de santé. Les soins n’y seront pas gratuits (franchises).&lt;br/&gt;De plus, les maisons médicales ou centres de santé doivent, pour nous, s’articuler avec un service public fort. Pour le gouvernement, il s’agit au contraire de remplacer le service public hospitalier de proximité par ces centres de santé.&lt;br/&gt;La création des maison médicales aura, dans ces conditions, pour conséquences négatives la disparition de toute réponse hospitalière de proximité et une plus grande difficulté d’accès aux urgences.&lt;br/&gt;Les propositions du rapport Larcher visent à passer à la vitesse supérieure dans la restructuration des établissements hospitaliers, et, pour ce faire, à engager la privatisation des établissements publics et du statut de leurs personnels. Il cherche, en même temps, à trouver quelques parades aux appétits des fonds d’investissement dans le secteur.&lt;br/&gt;Placés en situation de déficit structurel par des budgets insuffisants, les hôpitaux n’auront d’autre choix que d’adhérer « librement » à une nouvelle structure, la « communauté hospitalière de territoire ». Cette « mutualisation des moyens » doit permettre de passer à une échelle plus vaste dans les suppressions d’emplois (70 % des budgets) : suppression de services, généralisation de la polyvalence, accroissement de la « productivité » des personnels.&lt;br/&gt;Ces communautés seront placées sous la responsabilité d’un véritable « manager », pouvant être recruté hors du corps des directeurs et de la fonction publique, « en se basant sur les méthodes employées pour le choix des cadres dirigeants des entreprises ».&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Restructuration et plans sociaux&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;C’est, en clair, l’annonce de « plans sociaux » supprimant des milliers d’emplois dans les hôpitaux publics, du développement du « salaire au mérite », de la concurrence entre personnels et services hospitaliers.&lt;br/&gt;Même si la précarité s’est beaucoup développée dans les hôpitaux, l’un des principaux obstacles à ces réformes est le statut des médecins (praticiens hospitaliers) et des personnels (fonction publique hospitalière).&lt;br/&gt;Le rapport Larcher ouvre plusieurs brèches vers la privatisation de l’hôpital public. Ce dernier doit, selon lui, converger avec le fonctionnement du privé. Il prévoit un changement de statut juridique des hôpitaux, qui les rapprocherait de celui du privé en matière de gestion et d’achats. Dénonçant, les « rigidités en matière de ressources humaines […] qui rendent plus ardue la mutabilité [sic !] du service public hospitalier », il ouvre la porte à la disparition des garanties statutaires.&lt;br/&gt;Ainsi, pour les médecins hospitaliers, sous couvert d’attractivité, le rapport prévoit le développement du recrutement de médecins en CDD, qui devront alors se conformer aux « objectifs » et seront évalués sur leurs résultats financiers.&lt;br/&gt;Pour les personnels non-médecins, le rapport ne retient pas la formule radicale de mise en extinction de la fonction publique hospitalière, préconisée par les directeurs de CHU. Il renvoie, par prudence, aux mesures en préparation pour l’ensemble de la fonction publique, qui ne sont toutefois guère rassurantes : possibilité de licenciements économiques, développement du « mérite », etc.&lt;br/&gt;Une autre formule de restructuration « territoriale », préconisée par Larcher et Bachelot, est le rassemblement d’établissements publics et privés au sein d’une même structure de droit privé : le groupement de coopération sanitaire, auquel peuvent également appartenir des professionnels libéraux. Les anciens personnels hospitaliers garderaient leur statut, les nouveaux recrutés par le groupement seraient sous contrat de droit privé.&lt;br/&gt;Enfin, inquiet du rachat massif des cliniques privées par des fonds d’investissement ayant pour seul souci la rentabilité immédiate des actions, le rapport Larcher souhaite « éviter des positions de monopoles des groupes de cliniques dans certaines villes ou régions ».&lt;br/&gt;Il envisage même « une participation publique dans le capital de cliniques ou sociétés immobilières dans l’hypothèse où le service public ne serait plus assuré sur un territoire de santé ». Le pompier pyromane tente ainsi de circonscrire l’incendie de la privatisation qu’il a lui même allumé !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Informer et mobiliser&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La première urgence est aujourd’hui de faire connaître les projets gouvernementaux. Une attaque d’une telle ampleur, contre le service et l’emploi publics, devrait susciter une réaction unanime et unitaire des fédérations et confédérations syndicales, ainsi que de la gauche politique. C’est malheureusement jusqu’à maintenant le « silence radio ».&lt;br/&gt;Il revient donc à la gauche de lutte de prendre l’initiative, sur le plan syndical et politique, en commençant par informer et alerter, en vue de construire la mobilisation des personnels hospitaliers, qui devra s’élargir sur le plan interprofessionnel et sur le terrain politique.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;QUELQUES DONNÉES CONCERNANT L’HÔPITAL (CHIFFRES 2003)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’hospitalisation représente environ 45 % des dépenses d’assurance maladie.&lt;br/&gt;Le système hospitalier français se répartit en trois types d’établissements.&lt;br/&gt;1) Les hôpitaux publics. Ils emploient du personnel sous statut de la fonction publique hospitalière (près de 800 000 agents). Les médecins (praticiens hospitaliers) sont également régis par un statut. En 2003, ils comptent 303 420 lits (soit 66 % de la totalité des lits).&lt;br/&gt;2) Les établissements privés à but non lucratif dits « participant au service public hospitalier » (PSPH). Ces établissements ne font pas de profits versés à des actionnaires, mais leurs salariés relèvent du droit privé. C’est notamment le statut des centres de lutte contre le cancer (CLCC). 64 917 lits (soit 14 %).&lt;br/&gt;3) Les établissements privés à but lucratif. Ce sont les cliniques privées à but commercial. Une forte concentration a lieu dans ce secteur, les cliniques étant de plus en plus souvent rachetées par des groupes comme la « Générale de santé » ou des fonds d’investissement, avec une exigence de rentabilité immédiate pour les actionnaires. 93 812 lits (soit 20 %).&lt;br/&gt;Jean-Claude Delavigne</description>
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      <title>Nouveau parti anticapitaliste : réunion le 30 avril 2008 à 20h30 à Limoges</title>
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      <pubDate>Sun, 13 Apr 2008 18:30:55 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/4/13_Entr%C3%A9e_2_files/logonpa-cfc78_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/logonpa-cfc78_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:170px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Après quelques semaines de répit, et maintenant que tout le monde est sorti des campagnes municipales, c'est reparti !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une réunion pour la construction du Nouveau Parti Anticapitaliste est prévue le mercredi 30 avril 2008 à 20h30, amphithéâtre Blanqui, derrière la mairie de Limoges.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour celles et ceux qui n'ont pu venir jusqu'à présent, pas de problème pour être là : dans cette première étape de construction, il s'agit de rassembler toutes celles et ceux qui souhaitent la construction d'un parti anticapitaliste, radicalement à gauche et en toute indépendance de la gauche de gestion. Les débats précis sur le contenu du programme interviendront surtout à l'automne. Mais entre temps, vous pouvez toujours vous référer à l'appel national du congrès de la LCR, qui se trouve ici : &lt;a href=&quot;http://www.lcr-rouge.org/spip.php%253Farticle909&quot;&gt;http://www.lcr-rouge.org/spip.php?article909&lt;/a&gt; et suivre les différentes étapes partout en France, à partir de la page d'accueil du site national de la LCR : &lt;a href=&quot;http://www.lcr-rouge.org/&quot;&gt;http://www.lcr-rouge.org&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Les étapes prévues au plan national sont les suivantes : une rencontre nationale en juin avec des représentants des comités départementaux, avec un congrès national de fondation prévu à la toute fin de l'année 2008 ou au tout début de 2009 (et entre temps un congrès de dissolution de la LCR...)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La prochaine réunion départementale doit donc se donner comme objectif non pas un simple débat sur les questions de programme, mais bien de réfléchir aux modalités d'action pour populariser cette démarche de nouveau parti et rassembler tous ceux qui veulent en être. Aussi, il est important que tous ceux qui veulent rejoindre ce nouveau parti soient là !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Proposition d'ordre du jour : &lt;br/&gt;- travail à l'extension de l'appel à la constitution du NPA : organisation de réunions locales dans tout le département et peut-être aussi, par secteurs d'activité&lt;br/&gt;- mise an point d'un texte d'appel &quot;grand public&quot; avec pour objectif de parvenir à rassembler, sur un même texte commun, toutes celles et ceux qui, individuellement, dans le département, veulent rejoindre ce NPA.&lt;br/&gt;- modalités d'apparition publique des militants qui souhaitent construire le NPA dans les mobilisations sociales en cours ou à venir&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;D'ores et déjà, réservez cette date, et n'hésitez surtout pas à faire circuler cette information</description>
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      <title>Choisi dans Rouge n°2247 : nord du Niger, un peuple pillé et une région menacée</title>
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      <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 18:30:35 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/4/11_Choisi_dans_Rouge_n%C2%B02247_%3A_nord_du_Niger,_un_peuple_pill%C3%A9_et_une_r%C3%A9gion_menac%C3%A9e_files/une-2247.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/une-2247_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:202px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Depuis plusieurs mois, une rébellion, composée essentiellement de Touaregs du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ), a démarré dans le nord du Niger, en réaction à un gigantesque projet minier conduit, notamment, par le groupe français Areva.&lt;br/&gt;La vaste région du nord du Niger détient d’importantes mines d’uranium, dont deux sont exploitées, depuis 40 ans, par Areva. La rébellion d’aujourd’hui a démarré suite à l’octroi de 122 permis de recherche et d’exploitation de l’uranium dans une zone de transit crucial pour les Touaregs (voir la carte ci-jointe). Cette zone, immense comme deux fois l’Auvergne, est maintenant défendue par l’armée nigérienne qui protège les intérêts d’Areva, principal bénéficiaire des permis d’exploitation. Elle recouvre une immense nappe aquifère souterraine fossile, donc non renouvelable, et des zones humides écologiquement très fragiles, indispensables à la survie des populations agro-pastorales autochtones. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Colonialisme nucléaire et spoliation des terres agropastorales touarègues au Niger (d'après DAO collectif de Tchinaghen)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;État d’exception&lt;br/&gt;Avec l’assentiment tacite de la France, le président du Niger, Mamadou Tandja, refuse de négocier avec le MJN et a donné les pleins pouvoirs à l’armée nigérienne sur la région d’Agadez. L’état d’exception y a été décrété, avec son cortège d’exécutions sommaires ciblées, d’arrestations arbitraires, de destruction des moyens de subsistance des nomades (cheptel abattu, activités agricoles rendues impossibles, approvisionnements restreints…), de déplacements de populations, d’interdiction d’ONG, de contrôle des radios et de la presse.&lt;br/&gt;L’ampleur de la répression laisse, en réalité, peu de choix aux populations, essentiellement touaregs dans cette partie du Niger. Même les plus modérés sont amenés à prendre les armes pour assurer la survie de leur communauté de plus de 400 000 membres. Ainsi, le ralliement d’Issouf Ag Maha, maire d’une commune dans laquelle il a initié des projets d’agriculture biologique, intellectuel reconnu et réputé jusqu’ici comme pacifiste, est un coup dur pour le pouvoir, car il montre que les rebelles sont bien autre chose que des « bandits armés » ou une « bande de trafiquants » comme le prétend le pouvoir.&lt;br/&gt;La situation des droits humains est extrêmement préoccupante au nord du Niger, et il faut qu’une mobilisation la plus large possible se mette en place pour faire cesser la répression féroce, en particulier les exécutions sommaires et les nombreuses arrestations arbitraires attestées par Amnesty International et Human Rights Watch. L’épisode de l’arrestation de deux journalistes français, qui ont cherché à entrer en contact avec le MNJ, en dit long sur la volonté d’opacité du gouvernement qui cherche à camoufler ses exactions. Moins médiatisé, l’emprisonnement du journaliste correspondant de Radio France internationale, Moussa Kaka, en prison au Niger depuis six mois pour avoir eu, dans le cadre de son travail, des contacts avec la rébellion touareg, a fait l’objet d’un nouvel appel de Reporters sans frontières.&lt;br/&gt;Le gouvernement français, s’il souhaitait réellement rompre avec le système de la « Françafrique », aurait  déjà dû interrompre son aide logistique au gouvernement nigérien. Une convention avec le Niger lui permet, en effet, l’envoi de matériel et de « conseillers ».&lt;br/&gt;Force est de constater, une nouvelle fois, que le lobby international du nucléaire s’accommode mal de la démocratie. Tous les projets nucléaires récents se développent dans des pays qui bafouent autant les droits de l’homme que l’environnement : la Chine, la Libye (avec les ventes d’EPR), et maintenant ce projet minier pharaonique au nord du Niger qui risque de transformer une fragile et précieuse région en une vaste poubelle nucléaire.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Naissance d’un collectif&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un collectif « Areva ne fera pas la loi au Niger » a été créé. Il est déjà soutenu par Attac, le Cedetim, le Collectif Tchinaghen1, la LCR, les Verts, le réseau Sortir du nucléaire, Sud-énergie, Survie, Via campesina. Ses revendications s’articulent autour de deux axes. D’abord, l’arrêt de la répression, le respect des droits humains et une action en faveur d’un retour rapide à la paix. Ensuite, un moratoire sur tous les nouveaux projets miniers, tant que tous les problèmes liés à ce type d’exploitation n’auront pas été résolus (expertises et contrôles sanitaires, études d’impact sur l’eau, dépollution  des  sites  déjà  ex­ploités, gestion de l’après-mine, etc.).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dette financière et écologique&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce collectif espère s’élargir à de nombreux autres soutiens, dans une perspective de solidarité internationale pour le respect des droits des peuples autochtones et des travailleurs. Un appel spécifique en direction des confédérations syndicales est prévu, à l’initiative des militants du syndicat Sud-énergie. Les différentes actions prévues (expositions photo, tournées dans les sites français d’extraction, brochures et affiches, projections…) s’inscrivent dans une logique de mise en cause d’Areva par un procès citoyen.&lt;br/&gt;La question de l’extraction de l’uranium est une épine dans le pied du lobby nucléaire, épine que nous comptons bien enfoncer le plus profondément possible. La question du partage des richesses se pose de façon criante au Niger : « Dans cette zone, les populations ne sont que des victimes, exclues des bénéfices des richesses exploitées », a estimé Rhissa Feltou, conseiller municipal d’Agadez, lors de la conférence du 25 mars à l’Assemblée nationale française (lire encadré). Après quarante ans d’exploitation de l’uranium par Areva, payé à un prix très inférieur à celui du cours mondial, les Nigériens sont toujours aussi pauvres. Le pays est parmi les plus pauvres du monde, alors qu’Areva distribue ses milliards d’euros de profit à ses actionnaires. Payer quarante ans l’uranium à un prix nettement inférieur au prix du marché est un vol manifeste, même selon les critères capitalistes. Areva – et donc l’État français qui en est l’actionnaire majoritaire – a véritablement spolié le peuple nigérien. Et ce n’est pas la légère revalorisation, intervenue en 2007, qui améliorera les choses, car un véritable système de récupération de la manne de l’uranium semble s’être mis en place, dans l’entourage du président nigérien. À la dette écologique, liée aux dégâts de l’extraction, s’ajoute donc une dette financière d’Areva envers le peuple nigérien. Au-delà du nécessaire partage immédiat des richesses, il est aussi important de souligner, pour répondre à Areva qui prétend apporter le « progrès » au Niger, qu’un autre développement serait possible. Les trois milliards d’euros qu’Areva compte investir pour éventrer le Niger et souiller ses nappes phréatiques pourraient, par exemple, servir à lancer une véritable industrie de production de panneaux solaires, laquelle permettrait de concilier développement économique, environnement et accès à l’énergie. À titre d’exemple, le projet alternatif à l’EPR en France, présenté par le réseau Sortir du nucléaire, montrait qu’avec un somme à peu près équivalente (un peu plus de trois milliards d’euros), il était possible de créer plus de dix mille emplois pérennes, soit six fois plus que ce qui est prévu par Areva2.&lt;br/&gt;Il s’agit donc de la sauvegarde d’un peuple dont les fragiles conditions de survie sont mises en péril par Areva, symbole du pillage impérialiste à la française. Imposons l’arrêt de ce pillage, en commençant par exiger le paiement de l’uranium à un prix correspondant au prix du cours mondial et en demandant la création d’un fonds de dédommagement des préjudices causés. Il faut, de plus et surtout, s’opposer à ce qu’Areva commence un nouveau projet avant d’avoir réparé les immenses dégâts qu’elle a créés, notamment dans la région d’Arlit (lire encadré). La LCR engage toute son énergie, dans le collectif « Areva ne fera pas la loi au Niger », pour que le peuple nigérien, en particulier les Touaregs du nord du Niger, ait un autre avenir que l’horizon radioactif qu’Areva lui prépare&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;LA RÉGION D’ARLIT&lt;br/&gt;Depuis près de quarante ans, Areva, via deux filiales, exploite, près d'Arlit, à 150 kilomètres d’Agadez, une gigantesque mine à ciel ouvert. Au fur et à mesure que les mines d’uranium en France ont été fermées, le chantier d’Arlit a grossi. Les poussières radioactives, issues des montagnes de résidus, plongent la ville dans une atmosphère suffocante, provoquant la contamination des eaux et la destruction de la faune et de la flore à des dizaines de kilomètres autour des mines. Des ferrailles contaminées sont abandonnées. En 2003, la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), lors d’une mission au Niger, et malgré la confiscation de son matériel, a pu observer une contamination radioactive généralisée dans l’air et l’eau, ainsi que sur les ferrailles récupérées par les habitants1. L’épuisement d’une des deux grandes nappes phréatique de la région, à hauteur de 70 %, est également préoccupant. À moyen terme, son irréversibilité est prévisible, ce qui rendra la vie purement et simplement impossible dans cette région. Il y a, de plus, de nombreuses pollutions annexes, essentiellement dues aux activités périphériques comme celles des carrières de charbon et des centrales thermiques. L’hôpital qui effectue les diagnostics étant géré par Areva, il n’y a aucun moyen de connaître réellement l’impact sur la santé des populations et des travailleurs. Mais le pire est à craindre.&lt;br/&gt;1. Voir &lt;a href=&quot;http://www.criirad.org/actualites/dossiers2005/niger/somniger.html&quot;&gt;www.criirad.org/actualites/dossiers2005/niger/somniger.html&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;UNE CONFÉRENCE QUI DÉRANGE&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le 25 mars, s’est tenue une conférence de presse à l’Assemblée nationale française, afin d’attirer l’attention de l’opinion sur la dramatique situation humanitaire du Niger et pour marquer le lancement de la campagne du Collectif « Areva ne fera pas la loi au Niger ». Deux élus touaregs de la région d’Agadez, Issouf Maha et Rhissa Feltou, ont témoigné de la gravité de la situation. Les populations civiles du nord du Niger subissent les affres d’une guerre menée par le gouvernement et destinée à protéger les intérêts des entreprises minières. L’objectif de la conférence était de porter la situation au nord du Niger au cœur du débat sur les exploitations minières des grandes puissances dans les pays du Sud, et d’interpeller la France qui, à travers Areva, exploite l’uranium nigérien depuis 40 ans, fermant les yeux sur les conséquences désastreuses de cette industrie. Pour faire diversion, une réunion ouverte à la presse était organisée, au même moment, dans un bureau voisin, par le groupe parlementaire d’« amitié France-Niger ». Au moins une journaliste, pensant venir à notre initiative, s’est retrouvée face à la propagande d’Areva qui avait posté un de ses cerbères à l’entrée pour contrôler l’accès de la salle. Autre « coïncidence », le porte-parole du réseau Sortir du nucléaire, Stéphane Lhomme, était convoqué, le même jour, dans les locaux de la DST concernant l’affaire, qu’on croyait oubliée, de la vulnérabilité de l’EPR.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Laurent Grouet&lt;br/&gt;Notes&lt;br/&gt;1. &lt;a href=&quot;http://www.tchinaghen.org/&quot;&gt;www.tchinaghen.org&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;2. Voir la brochure (PDF) &lt;a href=&quot;http://www.sortirdunucleaire.org/sinformer/brochures/courant-alternatif/courant-alternatif.pdf&quot;&gt;« Un courant alternatif pour le Grand Ouest »&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Mobilisation à venir à Limoges : soutien à Alain Dorange, faucheur volontaire </title>
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      <pubDate>Mon, 7 Apr 2008 22:19:58 +0200</pubDate>
      <description>Des faucheurs volontaires d’OGM dont l’action non violente a été reconnue légitime lors du procès d’Orléans du 27 octobre 2005 ont été déclarés coupables lors des procès en appel et en cassation. Ils sont actuellement convoqués pour des prélèvement d’ADN aux fins d’inscription au fichier de la délinquance qui concerne maintenant tous les crimes… ou presque car, curieusement, la délinquance financière est dispensée de &lt;br/&gt;l’inscription à ce fichier. &lt;br/&gt;Ceux qui refusent de se soumettre à ces prélèvements sont traduits devant les tribunaux correctionnels  et encourent des peines de 15000€ d’amende et 6 mois de prison. &lt;br/&gt;C’est le cas d’Alain DORANGE convoqué le 6 mai 2008 au tribunal de Limoges, place d‘Aine, pour refus de prélèvement d’ADN. Sur plainte de la société MONSANTO, il fait de plus l’objet de poursuites pour participation à une « association de malfaiteurs » &lt;br/&gt;La prochaine réunion du comité de soutien à Alain Dorange se déroulera le lundi 7 avril à 20h30 à la Chambre d'Agriculture, avenue du Général Leclerc (vous pouvez aller en voiture, tout au bout, au fond du passage).&lt;br/&gt;Que vous fassiez partie du comité de soutien ou que vous souhaitiez un complément d'informations, vous êtes les bienvenus.&lt;br/&gt;Une soirée de soutien est prévue, le lundi 28 avril, à l'amphithéâtre Blanqui. </description>
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      <title>Retenu dans Rouge n°2246 : Italie, une gauche à tâtons.</title>
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      <pubDate>Sat, 5 Apr 2008 22:17:07 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/4/5_Retenu_dans_Rouge_n%C2%B02246_%3A_Italie,_une_gauche_%C3%A0_t%C3%A2tons._files/une-2246_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/une-2246_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:202px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Les élections législatives italiennes des 13 et 14 avril mettront aux prises les deux principales coalitions politiques, le Parti démocrate (Walter Veltroni, gauche) et le Peuple de la liberté (Silvio Berlusconi, droite). Ces élections sanctionneront sans aucun doute la ligne sociale-libérale de la gauche au pouvoir.&lt;br/&gt;Après deux ans de gouvernement Prodi, les Italiens sont de nouveau appelés aux urnes, les 13 et 14 avril. Le cadre créé par l’expérience gouvernementale de ces deux dernières années est encore plus mauvais qu’en 2006, après cinq années de gouvernement Berlusconi. La politique du gouvernement de centre gauche a été marquée par une orientation résolument sociale-libérale : aucune loi antisociale du gouvernement précédent n’a été abrogée (sur les immigrés, sur la procréation médicalement assistée, sur le travail précaire, etc.), la réforme des retraites menée par Berlusconi a été remplacée par une réforme encore plus mauvaise, et aucune des promesses faites aux électeurs du centre gauche n’a été respectée. Enfin, en politique étrangère, on a tout simplement substitué l’unilatéralisme des États-Unis à la tentative de construire un multilatéralisme dans lequel l’Italie jouerait, en tant que puissance à vocation impérialiste, un rôle de premier plan. Ce qui a amené à retirer les troupes d’Irak mais, en même temps, à renforcer l’occupation militaire de l’Afghanistan et aussi à promouvoir la mission des Nations unies au Liban, encore une fois au prétexte d’une « mission humanitaire ».&lt;br/&gt;Après plus de quinze ans ininterrompus de politiques néolibérales, la situation sociale italienne est dramatique. Le niveau des salaires (comparé au coût de la vie) figure parmi les plus bas d’Europe, 47 % des travailleurs de moins de 30 ans – et 63 % des travailleuses – ayant un contrat précaire. Entre 2003 et 2006, on a dénombré 5 252 accidents mortels sur le lieu de travail. Enfin, la liberté des femmes a été constamment attaquée, avec la remise en cause de la loi sur l’avortement, et une loi sur l’immigration parmi les plus racistes en Europe a été votée. Rien d’étonnant donc à ce que l’Institut de recherche Censis décrive la société italienne comme un « mucilage »1, un ensemble informe dominé par l’individualisme et dans lequel tout lien social est en train d’être brisé. En commençant par les rapports de solidarité dans les classes populaires…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Impopularité&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Enfin, le fait que ladite « gauche radicale » ait participé au gouvernement Prodi contribue de façon déterminante au pourrissement du contexte politique actuel. Ces deux dernières années, le Parti de la refondation communiste (PRC), les Verts et le Parti des communistes italiens (PDCI, issu d’une scission du PRC en 1998), qui ont tous eu des ministres au gouvernement, ont voté l’ensemble des lois proposées par Romano Prodi, notamment et, à plusieurs reprises, le financement de la mission militaire en Afghanistan. Ils se sont rendus complices des politiques sociales-libérales qui ont aggravé les conditions de vie des travailleurs, des femmes, des jeunes et des immigrés. Au-delà de leurs conséquences matérielles immédiates, ces politiques ont jeté dans la passivité les couches sociales qui s’étaient mobilisées dans le mouvement altermondialiste et les militants de gauche qui s’étaient engagés pour un changement social et politique. Elles ont aussi contribué à un nouveau déplacement vers la droite, non seulement du cadre politique institutionnel, mais aussi du sens commun et du niveau de conscience générale.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Échec de Refondation&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les nouvelles poussées en direction d’un bipartisme à l’italienne témoignent de ce déplacement droitier. Aux élections des 13 et 14 avril, on verra se confronter les deux nouveaux partis sortis de la réorganisation récente du cadre politique : le Peuple de la liberté (PDL, droite), issu de la fusion entre Forza Italia (le parti de Berlusconi) et Alliance nationale (les ex-fascistes), et le Parti démocrate (PD, gauche), qui rassemble les ex-Démocrates de gauche et la Marguerite (le parti de Prodi, un parti chrétien centriste), dans l’effort de singer l’élection présidentielle aux États-Unis. Quels que soient le résultat électoral et les éventuelles alliances que le parti gagnant sera obligé de passer pour gouverner, le prochain gouvernement, caractérisé par une orientation néolibérale, poursuivra des politiques impopulaires.&lt;br/&gt;À la gauche du PD, un autre processus de fusion, entre le PRC, les Verts, le PDCI et la gauche des Démocrates de gauche, a eu lieu, dont le produit est le nouveau parti Gauche arc-en-ciel, un parti réformiste qui, comme dans la fable du renard et du raisin, laissé au bord de la route par le PD, se targue d’un maximalisme de pacotille, cherchant ainsi à récupérer sa base électorale et à consolider une alliance qui risque d’exploser juste après les élections.&lt;br/&gt;En ce qui concerne la gauche radicale, il s’agit de la fin pitoyable d’un parti qui avait suscité beaucoup d’espoirs. Avec 100 000 adhérents à certains moments, le PRC a été le parti de la gauche radicale le plus important d’Europe. Il a aussi joué un rôle décisif par son implication dans le mouvement altermondialiste depuis 2001. Mais, en même temps, il s’agit d’un parti qui n’a jamais réellement rompu avec la tradition togliattienne2, laquelle n’est jamais véritablement parvenue à une clarification programmatique, et a donc toujours vécu des oscillations entre une vocation gouvernementale et une orientation vers le conflit social. En fin de compte, c’est la vocation gouvernementale qui l’a emporté.&lt;br/&gt;La décision, il y a trois ans, de participer au gouvernement de centre gauche a produit un changement radical de la nature du PRC, et elle a démobilisé ses cadres militants. En votant les mesures sociales-libérales, et surtout le financement de la mission en Afghanistan, le PRC a contribué au désarroi de la gauche. Désarroi dont témoignent aussi la perte de popularité des partis constitutifs de la Gauche arc-en-ciel et le déplacement significatif des intentions de vote en direction du Parti démocrate ou de l’abstention : un résultat en dessous de 8 % pourrait faire échouer la tentative de créer le nouveau parti.&lt;br/&gt;C’est à cette confusion que la naissance de la Gauche critique (« Sinistra critica »3), en tant qu’organisation indépendante, en décembre 2007, essaye de répondre. La Gauche critique est née en tant que tendance interne du PRC, et elle s’est constituée autour de l’opposition au choix de participation gouvernementale et autour de la nécessité des luttes sociales. En février 2007, son sénateur, Franco Turigliatto, a été exclu du parti à cause de son refus de voter le financement de la mission en Afghanistan et la politique étrangère du ministre Massimo d’Alema.&lt;br/&gt;Le PRC a de moins en moins servi d’outil à la construction de la résistance sociale et d’une alternative anticapitaliste crédible. Enfin, sa décision de constituer le nouveau parti, la Gauche arc-en-ciel (en niant tous les aspects de son passé, y compris l’effacement du symbole historique du communisme, la faucille et le marteau), et l’annulation du congrès, prévu pour le début de l’année 2008, ont poussé la Gauche critique à se transformer en organisation indépendante. Il ne s’agit pas d’une simple scission, puisque c’est le PRC en tant que tel qui a cessé d’exister : le cadre dans lequel on avait travaillé pendant les seize dernières années n’existe donc plus.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Deuxième tour social&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La Gauche critique essaye de répondre aussi à une autre nécessité : celle de reconstruire une gauche indépendante du social-libéralisme, une gauche anticapitaliste qui ne recule pas et qui travaille de façon quotidienne à la relance du conflit social et à la reconstruction d’un nouveau mouvement ouvrier. Il s’agit d’une tâche difficile, même si le déplacement à droite du PRC ouvre un espace pour une nouvelle gauche radicale. Mais c’est une tâche que la Gauche critique ne pourra entreprendre seule. C’est pourquoi elle a lancé l’idée d’une liste anticapitaliste plus large, à la gauche de la Gauche arc-en-ciel, à l’occasion de ces élections, par le biais d’un appel public, auquel malheureusement les autres organisations de la gauche radicale n’ont pas répondu favorablement. Mais c’est aussi pourquoi la Gauche critique continuera à construire des alliances sociales avec tous ceux et toutes celles qui sont favorables à lutter contre la guerre et le néolibéralisme.&lt;br/&gt;Quels que soient les résultats des prochaines élections et la coalition gouvernementale qui sera formée, deux choses sont sûres. Premièrement, il faudra construire une opposition sociale et politique puissante pour contrer les politiques menées par le nouveau gouvernement. Deuxièmement, au-delà du score électoral éventuel, la participation à ces élections et la candidature au poste de Premier ministre d’une jeune femme précaire et féministe, Flavia d’Angeli, est déjà un succès pour la Gauche critique. Elle a permis à cette nouvelle organisation de se renforcer et de créer de nouveaux liens, elle lui a permis aussi de se faire connaître plus largement et de se poser de façon crédible en tant qu’organisation ouverte, non pas ancrée dans une identité simplement idéologique, mais dans un programme d’opposition claire au capitalisme et au social-libéralisme, une organisation constituée en large partie par des femmes, des jeunes et des travailleurs précaires.&lt;br/&gt;Un deuxième tour attend donc la Gauche critique, le deuxième tour social, celui des luttes et des mobilisations, qui passe aussi par la construction d’une gauche anticapitaliste forte à l’échelle européenne. Voilà pourquoi on participera avec beaucoup d’attention et d’enthousiasme à la conférence des 30 mai et 1er juin à Paris (lire page 12).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;APPEL À SOUTENIR LA GAUCHE CRITIQUE&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« L’Italie va de nouveau voter les 13 et 14 avril. Le gouvernement de centre gauche animé par Prodi et soutenu par les communistes du PRC est tombé. Sa politique libérale de soutien aux exigences du patronat et sa décision de poursuivre l’effort de guerre en Afghanistan l’ont discrédité dans les couches populaires, qui ne voient plus la différence entre la gauche et la droite.&lt;br/&gt;« Face à un tel échec et un tel désarroi idéologique, la démagogie de Berlusconi risque d’être payante. Le mouvement Gauche critique, issu du PRC, s’est constitué après l’exclusion du parti du sénateur Franco Turigliatto, qui avait refusé de voter le refinancement de la mission militaire en Afghanistan et s’était opposé à la politique de rigueur du gouvernement Prodi.&lt;br/&gt;« Aujourd’hui, en dehors du PRC, se construit une gauche indépendante, anticapitaliste, en liaison avec tous ceux en Europe qui sont déterminés à construire une gauche qui ne recule pas, une gauche féministe, écologiste, internationaliste, qui soit fidèle aux mobilisations sociales et s’oppose radicalement à l’offensive de la droite et du patronat. Pour toutes ces raisons, nous soutenons les candidats présentés par la Gauche critique et, en particulier, la candidature à la présidence du Conseil de Flavia d’Angeli. »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Entre autres signataires : Ken Loach (réalisateur), Gilbert Achcar (écrivain), Daniel Bensaïd (philosophe), Olivier Besancenot (LCR), Alex Callinicos (SWP, Royaume-Uni), Heloisa Helena (présidente du Psol, Brésil), Angela Klein (ISL, Allemagne), Alain Krivine (LCR), Zbigniew Kowalewski (Révolution, Pologne), Michel Onfray (philosophe), Alan Thornett (Respect Renewal, Royaume-Uni), Éric Toussaint (économiste), Michel Warschawski (Israël)…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;De Rome, Cinzia Arruzza&lt;br/&gt;Notes&lt;br/&gt;1. D’après Wikipedia, « un mucilage est une substance végétale constituée de polysaccharides, qui gonfle au contact de l’eau et produit une substance visqueuse semblable à la gélatine ».&lt;br/&gt;2. Le togliattisme fait référence à la politique menée par le dirigeant historique du Parti communiste italien (PCI), Palmiro Togliatti, qui se caractérise par la recherche d’une conciliation entre « parti des luttes » et « parti de gouvernement ».&lt;br/&gt;3. La Gauche critique est une organisation dans laquelle se retrouvent des militants de la IVe Internationale.</description>
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      <title>Pioché dans Rouge n°2245 : La nouvelle bataille laïque. Sarkozy prédicateur</title>
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      <pubDate>Tue, 1 Apr 2008 16:10:58 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/4/1_Pioch%C3%A9_dans_Rouge_n%C2%B02245_%3A_La_nouvelle_bataille_la%C3%AFque._Sarkozy_pr%C3%A9dicateur_files/une-2245.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/une-2245_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:202px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Les discours présidentiels de Latran et de Riyad, complétés par la sortie d’une conseillère élyséenne à propos des sectes, entendent remettre le fait religieux au cœur de l’espace public. Une vision très cohérente et une régression démocratique très dangereuse se dessinent.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il est des signes qui ont leur importance. En acceptant, dès son élection, la charge de chanoine honoraire de la basilique de Saint-Jean-de-Latran, Nicolas Sarkozy ne pouvait ignorer que cette dignité avait jadis été conférée à Henri IV, pour signifier la soumission de la France et de son souverain au Pontife romain. Dès lors, nul ne saurait s’étonner que tant d’actes et de discours du président aient, en moins d’une année, révélé la volonté de reconfessionnaliser, dans tous les domaines, l’espace public hexagonal.&lt;br/&gt;Récapitulons, au risque de l’accéléré… À Rome, le 20 décembre dernier, en présence du pape et comme pour renouer le lien qui fit longtemps de ce pays la « Fille aînée de l’Église », le nouvel hôte de l’Élysée aura pêle-mêle invoqué les mannes du Clovis ayant prétendument permis le « baptême chrétien de la France », Vincent-de-Paul, Charles de Foucauld, Bernadette-de-Lourdes, Thérèse-de-Lisieux, etc. Passons sur les inexactitudes d’un récit tenant plutôt de l’allégorie. Et retenons surtout, comme révélateur d’une intention, la convocation de la mémoire de Louis IX, dit Saint-Louis, qui s’illustra dans la persécution des hérétiques et des Juifs (jusqu’à faire porter à ces derniers un signe jaune infâmant, la rouelle), ou de Bernard-de-Clairvaux, le grand prédicateur de la seconde Croisade de 1147.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Retour du religieux&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce retour à prétention historique avait pour vocation de justifier l’approbation, par le premier personnage de l’État, de la dernière encyclique pontificale, au nom du fait que « le fait spirituel, c’est la tendance naturelle de tous les Hommes à rechercher une transcendance. Le fait religieux, c’est la réponse des religieux à cette aspiration fondamentale qui existe depuis que l’Homme a conscience de sa destinée ». Quelques jours plus tard, le 14 janvier, à Riyad, devant les princes wahhabites avec lesquels il alla jusqu’à se reconnaître « un idéal commun » (rien que cela !), le même se découvrait les accents du prêcheur intégriste : « Dieu transcendant qui est dans la pensée et dans le cœur de chaque Homme. Dieu qui n’asservit pas l’Homme, mais qui le libère. »&lt;br/&gt;Notre Saint-Nicolas-de-Bling-Bling n’en était pas à ses débuts en la matière. En 2001, dans Libre, il disait déjà souhaiter « une laïcité moderne, enfin débarrassée des relents de sectarisme hérités de l’histoire tumultueuse des relations entre l’État et les religions »1. Trois ans plus tard, à l’Express, il déclarait : « La religion, c’est la vie. La politique, c’est la vie. Votre différence entre espace public et espace privé est très théorique. […] Les États-Unis sont une démocratie et cette démocratie n’est pas remise en cause parce que Bush ou Kerry sont croyants et prêtent serment sur la Bible. »2 Tout cela annonçait la lecture très cléricale de la loi instituant la laïcité en France, telle que nous la livre l’homélie de Latran : « En 1905, la loi de séparation des Églises et de l’État fut un événement douloureux pour l’Église de France. » D’une seule phrase, par un fort habile retournement rhétorique, l’insupportable intolérance longtemps caractéristique de la hiérarchie catholique se trouvait niée, ses sectateurs endossant du même coup les habits de victimes…&lt;br/&gt;Ne nous y trompons pas, cette résurgence du religieux ne procède pas uniquement du retour du refoulé dans le discours d’une droite qui n’accepta jamais le compromis auquel il lui fallut consentir, à l’aube du siècle dernier, au terme d’une âpre bataille dont le mouvement ouvrier de l’époque fut l’un des protagonistes les plus actifs3. Certes, le principe en vertu duquel la raison des citoyens, fondée sur l’héritage des Lumières, ne peut s’imposer que par l’indifférence à l’endroit des religieux si elle veut concourir à la recherche de l’intérêt général, aura fait l’objet d’incessantes remises en cause depuis 1905. Mais la démarche présidentielle renvoie, plus profondément, à une double dimension, utilitaire et idéologique.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nouveau rempart moral&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Sarkozy considère d’abord qu’en une époque où le capitalisme libéral disloque tout ce qu’il subsiste de l’État social, c’est aux différentes confessions qu’il revient d’assumer l’encadrement moral de la société. Suivant ainsi les traces d’un Maurras, qui voyait déjà en l’Église catholique un rempart contre la débauche et l’individualisme, le futur président écrivait, en 2005 : « Partout en France, et dans les banlieues plus encore qui concentrent toutes les désespérances, il est bien préférable que des jeunes puissent espérer spirituellement plutôt que d’avoir dans la tête, comme seule “religion”, celle de la violence, de la drogue ou de l’argent. […] Je pense que les religieux […] sont un élément civilisateur… »4&lt;br/&gt;La civilisation, nous y voilà ! Ici, l’approche rejoint une adhésion, à plusieurs reprises réitérée depuis5, à la thèse des néoconservateurs d’outre-Atlantique, qui conclue à un « choc des civilisations » à l’échelle planétaire6. À Riyad, le chef de l’État en a d’ailleurs repris tous les poncifs. À l’en croire, le fait religieux serait la bonne grille de lecture de l’histoire du monde : les lignes de fractures présentes entre civilisations s’enracinant dans les croyances, les religions deviendraient aujourd’hui le vecteur par lequel peut surgir une nouvelle stabilité internationale ; et, les Lumières ayant été à la source des tragédies du siècle écoulé, ce serait à leur coalition « de combattre ensemble contre le recul des valeurs morales et spirituelles, contre le matérialisme, contre les excès de l’individualisme ».&lt;br/&gt;D’où il découle, naturellement, que l’héritage laïque – si symbolique en France, du fait des combats dont la mémoire collective porte encore la trace – s’avère un verrou à faire sauter par tous les moyens. Nicolas Sarkozy va, sur ce point, jusqu’à emprunter sans réserves les thématiques des encycliques papales du moment. Telle la notion de « laïcité positive », encore reprise à Latran pour vitupérer un laïcisme prétendument sectaire, et que l’on retrouve systématiquement dans les allocutions de Benoît XVI, à l’image de celle-ci : « La “saine laïcité” implique que l’État ne considère pas la religion comme un simple sentiment individuel, qui pourrait être limité au seul domaine privé. Au contraire, la religion, étant également organisée en structures visibles, comme cela a lieu pour l’Église, doit être reconnue comme présence communautaire publique. »7&lt;br/&gt;La boucle est bouclée. Sarkozy n’avait plus qu’à charger sa ministre de l’Intérieur de réfléchir au « toilettage » de la loi de 1905. Elle n’aura pas à travailler trop longtemps. Le rapport Machelon, que le futur président avait commandité lorsqu’il siégeait place Beauvau, comprend toutes sortes de préconisations pour vider de contenu l’article 2 de cette dernière, celui qui stipule que « la République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte ». L’une d’elle propose par exemple d’autoriser les communes et leurs groupements à subventionner directement les lieux de culte, sans plafonnement d’aucune sorte… Pas de doute, une nouvelle bataille laïque sera au cœur des confrontations à venir avec le sarkozysme.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Christian Picquet&lt;br/&gt;Notes&lt;br/&gt;1. Nicolas Sarkozy, Libre, Robert Laffont/XO éditions.&lt;br/&gt;2. L’Express, 1er novembre 2004.&lt;br/&gt;3. Voir, sur ce plan, Jean Jaurès, Laïcité et République sociale, Le Cherche-Midi.&lt;br/&gt;4. Nicolas Sarkozy, La République, les religions, l’espérance, Cerf.&lt;br/&gt;5. Rouge s’est fait l’écho des deux discours prononcés par Sarkozy, en août 2007 et janvier 2008, devant les ambassadeurs.&lt;br/&gt;6. Jean-Luc Mélenchon y insiste à juste titre dans son dernier pamphlet, Réplique au discours de Nicolas Sarkozy, chanoine de Latran, Bruno Leprince.&lt;br/&gt;7. Audience pontificale du 9 décembre 2006.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Manif retraites à Limoges le samedi 29 mars, à l’appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires</title>
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      <pubDate>Tue, 25 Mar 2008 16:01:59 +0100</pubDate>
      <description>Une manif aura lieu à Limoges à l’appel des syndicats CGT, FSU et Solidaires... pour s’opposer au passage aux 41 annuités, considéré comme un fait acquis par le gouvernement Fillon-Sarkozy. Voici leur texte d’appel à la mobilisation.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;RETRAITES : il est urgent d’agir !&lt;br/&gt;Alors que le Gouvernement entend poursuivre à marche forcée la casse de notre système de retraite solidaire : augmentation du nombre d’annuités, baisse considérable du niveau des pensions, paupérisation des retraités, la FSU considère qu’il est urgent d’agir et appelle à manifester dans l’unité :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;SAMEDI 29 MARS&lt;br/&gt;14h30&lt;br/&gt;Place de la République - Limoges&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les organisations CGT – FSU – Solidaires de Haute-Vienne appellent à la mobilisation le samedi 29 mars :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;POUR UNE REELLE PERENNISATION DU SYSTEME PAR REPARTITION :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;-	Pour un financement solidaire qui s’appuie sur une plus juste répartition des richesses créées (profits financiers, exonérations des entreprises) ;&lt;br/&gt;-	Pour le droit à la retraite à 60 ans à taux plein soit 75 % du meilleur salaire avec un minimum au moins égal au SMIC dans le public comme dans le privé. (Le calcul du montant de la retraite ou de la pension doit prendre en compte les années d’étude, de chômage … etc) ;&lt;br/&gt;-	Pour la prise en compte de la pénibilité qui ouvre la possibilité d’un départ anticipé avant l’age de 60 ans ;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;IL FAUT ABROGER LES REFORMES REGRESSIVES QUE SONT LES LOIS BALLADUR DE 1993 ET FILLON DE 2003 ET OUVRIR UN VERITABLE DEBAT SUR LE FINANCEMENT DES RETRAITES ET PENSIONS !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>2001-2008 : résultats comparés des élections  municipales à Limoges</title>
      <link>http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/3/24_2001-2008_%3A_r%C3%A9sultats_compar%C3%A9s_des_%C3%A9lections__municipales_%C3%A0_Limoges.html</link>
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      <pubDate>Mon, 24 Mar 2008 15:22:47 +0100</pubDate>
      <description>Vous trouverez ci-joint les résultats comparés des élections municipales à Limoges entre 2001 et 2008... et les progrès enregistrés par la liste “Limoges 100% à gauche”.&lt;br/&gt;Voici le fichier à consulter&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/Documents/Elections/MunicipalesLimoges2008/resultats.doc&quot;&gt; ici&lt;/a&gt;.</description>
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      <title>Retenu dans Rouge n°2244 : 22 mars 1968, prélude du mouvement étudiant</title>
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      <pubDate>Sat, 22 Mar 2008 15:18:43 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/3/22_Entr%C3%A9e_1_files/une-2244_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/une-2244_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:168px; height:202px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Le 22 mars 1968, 150 étudiants occupent, jusque tard dans la nuit, le bâtiment administratif de Nanterre. Le Mouvement du 22 Mars est né.&lt;br/&gt;Pour faire face à l’augmentation des effectifs étudiants – qui passent de 215 000 en 1960-1961 à 500 000 en mai 1968, soit une croissance annuelle de 40 000 étudiants –, la construction d’annexes des facultés parisiennes est décidée. Afin de désengorger la Sorbonne, Nanterre est choisie, l’armée ayant cédé 35 hectares de terrain à l’Éducation nationale, à côté du bidonville. En 1964, les premiers bâtiments sont ouverts aux étudiants. Ils sont 1 200 en septembre, 2000 en fin d’année universitaire. À la rentrée 1967-1968, on compte 10 000 étudiants.&lt;br/&gt;Cette faculté est représentative des contradictions des universités : problèmes matériels – locaux trop exigus pour des étudiants plus nombreux –, déséquilibres sociaux – le nombre d’enfants d’ouvriers à l’université, bien qu’augmentant, reste faible (10 %) –, inquiétude sur l’avenir – on commence à reparler du chômage, et notamment du chômage des jeunes. La réforme Fouchet, du nom du ministre qui l’élabore et qui passe de l’Éducation à l’Intérieur, devant entrer en vigueur à la rentrée 1968, le désordre et l’incertitude règnent quant à la transition entre ancien et nouveau système (problème des « équivalences »). Et l’on sait qu’au Conseil des ministres, avec l’appui du général-président De Gaulle, la sélection à l’entrée des universités est mise à l’ordre du jour.&lt;br/&gt;Ce terreau fertile nourrit une remontée générale des luttes étudiantes, tranchant avec une certaine apathie. Le 6 novembre 1967, jour de la « rentrée solennelle » de l’université à la Sorbonne, un imposant défilé étudiant s’organise boulevard Saint-Michel et s’affronte – déjà – aux policiers. À Caen, en janvier 1968, de nombreux étudiants participent avec les ouvriers – notamment les jeunes – de la Saviem aux manifestations et aux affrontements avec les CRS et les gardes mobiles. Si l’Union nationale des étudiants de France (Unef) conserve un rôle fédérateur, elle est considérablement affaiblie : réunissant un étudiant sur deux au plus fort de la guerre d’Algérie, elle n’en rassemble plus, au mieux, qu’un sur dix en cette année 1968. Elle n’est plus le porte-parole officiel unique du monde étudiant, depuis que le gouvernement a favorisé, à sa droite, la scission de la Fédération nationale des étudiants de France (Fnef), en 1961, et qu’elle est elle-même divisée, voire parfois paralysée en interne. Les groupes politiques, qu’ils soient issus de la crise de l’Union des étudiants communistes (UEC) – Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR, ancêtre de la LCR), Union des jeunesses communistes marxistes-léninistes (UJCML, maoïste) – ou non – Étudiants socialistes unifiés (ESU), libertaires, Fédération des étudiants révolutionnaires (FER) – se développent, et ils attirent autant, sinon plus, que le syndicat étudiant, même si leurs militants en sont membres.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Occupations&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Néanmoins, Nanterre offre des spécificités qui préfigurent un autre visage du mouvement étudiant. Véritable ghetto, coincé entre bidonville, terrain vague, chantiers et ligne de chemin de fer, la faculté n’est pas (comme à la Sorbonne ou au Panthéon) dans la ville. Ni cafés, ni cinémas aux alentours. Les seuls lieux de sociabilité, de regroupement, de résistance (voire de survie) sont la cafétéria et le local de l’Unef. Alors qu’ailleurs, l’Unef est en crise, à Nanterre, il y a 600 adhérents sur 2 000 étudiants en 1965, 1 200 adhérents à la rentrée 1966… mais plus que 600 sur 10 000 en 1968.&lt;br/&gt;Nanterre est une fac jeune… Jeunes enseignants, assistants, exclus (comme les étudiants) des assemblées de faculté où ne siègent que les professeurs et les mandarins… Militants éloignés des débats parisiens, ils tissent – malgré les désaccords et les concurrences – les mailles d’un véritable « esprit nanterrois ». Au printemps 1968, environ 250 à 300 militants actifs – membres ou non de l’Unef ou des groupes politiques – se retrouvent dans les actions. Si l’UEC, Voix ouvrière (VO, ancêtre de Lutte ouvrière), les ESU, le Parti communiste marxiste-léniniste de France (PCMLF, maoïste) et les « pro-situs » (du courant dit «situationniste ») comptent chacun quelques militants, l’UJCML, le Comité de liaison des étudiants révolutionnaires (Cler, trotskyste, courant Lambert), la JCR, qui « tient » la présidence de l’Association générale des étudiants de Nanterre-Unef (Agen-Unef) et l’Association des résidents de la cité universitaire de Nanterre (Arcun), et les libertaires de la Liaison des étudiants anarchistes (LEA) peuvent respectivement compter sur 30 à 40 personnes. JCR et étudiants anarchistes se trouvent engagés, ensemble, dans l’inédit Mouvement du 22 Mars.&lt;br/&gt;Nanterre est également une faculté sans doute plus populaire, bien que située dans l’Ouest parisien. La cité universitaire, au cœur du campus, compte 1 500 locataires, étudiants provinciaux, étrangers, plus pauvres, boursiers souvent, qui ne peuvent se loger à Paris. L’Arcun a 800 adhérents. C’est là qu’en mars 1967, et de nouveau en février 1968, des mouvements vont bien au-delà de la dimension strictement matérielle, puisque les règlements intérieurs – qui interdisent que les garçons se rendent dans les bâtiments des filles – sont contestés : ce seront des occupations des bâtiments des étudiantes. La sexualité : voilà un thème que les militants n’abordaient pas, ou alors uniquement en privé, contrairement aux nouvelles générations.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;De la fac à la rue&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En novembre 1967, contre le plan Fouchet et, plus concrètement, pour des équivalences entre l’ancienne et la nouvelle licence, contre la réduction du nombre de travaux pratiques, pour la représentation étudiante au sein des assemblées de faculté, une semaine de grève extrêmement massive – 20 % d’étudiants en cours et une assemblée générale de 2 500 personnes – apparaît comme le prélude à des formes d’organisation et de démocratie directe tranchant avec les pratiques antérieures traditionnelles (les étudiants font grève, le syndicat décide). Ainsi, sont élus des délégués d’amphis, de travaux dirigés et le comité de grève rassemble pour moitié des syndiqués, pour moitié des non-syndiqués.&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rouge-hebdo.fr/article-rouge%253Fid%253D3366&quot;&gt;Xavier Langlade&lt;/a&gt;, militant JCR de Nanterre, est arrêté après une action du Comité Viêt-nam national (CVN) contre une agence American Express place de l’Opéra. L’occupation du 22 mars fait suite à la protestation contre cette arrestation. L’administration répond par la fermeture de la faculté, ce qui n’empêche pas la tenue d’une « journée pelouses », le 29 mars, avec des « commissions » qui se tiennent à l’extérieur des bâtiments. À la réouverture de la faculté, la tenue d’une grande assemblée générale prouve que les militants ne sont pas une « minorité » isolée. À Toulouse – dont l’étudiant nanterrois Daniel Bensaïd est originaire –, s’est créé le Mouvement du 25 avril et, à la Sorbonne, le Mouvement d’action universitaire, structures hybrides, à l’image du 22 Mars. Les vacances de Pâques ne calment pas « l’agitation », ce qui provoque de nouveau la fermeture de Nanterre, fin avril, et le meeting de protestation du 3 mai 1968 à la Sorbonne, investie par les CRS qui y arrêtent les étudiants présents. Ce qui amène la riposte dans la rue… Mais, là, nous entrons dans le joli mois de mai.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Robi Morder&lt;br/&gt;Notes&lt;br/&gt;• À lire : Jean-Philippe Legois, « Les années 1968, du passé faisons table rase ? », in Legois, Morder, Monchablon (coord), Cent ans de mouvements étudiants, Syllepse, 2007, 29 euros). À consulter : &lt;a href=&quot;http://www.germe.info/&quot;&gt;www.germe.info&lt;/a&gt;.</description>
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      <title>Michel Warchawski invité par Limousin-Palestine le samedi 29 mars à Limoges (salon du livre et fête du MRAP)</title>
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      <pubDate>Sun, 16 Mar 2008 10:44:52 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Entr%C3%A9es/2008/3/16_Michel_Warchawski_invit%C3%A9_par_Limousin-Palestine_le_samedi_29_mars_%C3%A0_Limoges_%28salon_du_livre_et_f%C3%AAte_du_MRAP%29_files/180px-Michel_Warschawski.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lcr87.org/LCR87/LCR87-Accueil/Media/180px-Michel_Warschawski_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:180px; height:122px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;A l’initiative de l’association Limousin-Palestine, Michel Warchawsky  militant israélien anticolonialiste, fondateur du Centre d'information alternatives (AIC) à Jérusalem (voir le site :  &lt;a href=&quot;http://www.alternativenews.org/&quot;&gt;http://www.alternativenews.org/&lt;/a&gt;) sera à Limoges le samedi 29 mars. Il sera présent au salon du livre de Limoges (stand Limousin-Palestine) et participera à un débat à&lt;br/&gt; la fête du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) le même jour, en fin d’après-midi, également à Limoges (au pavillon Buxerolles, l’une des salles où se déroule la foire-expo).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quelques infos complémentaires sur Michel Warchawski, extraites de Wikipedia.&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Image%253AMichel_Warschawski.jpg&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/a&gt;Michel Warschawski en juillet 2005.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Fils du grand-rabbin Max Warschawski, Michel Warschawski passe ses premières années à Strasbourg. Il décide à 16 ans de partir pour Jérusalem où il entreprend des études talmudiques. En 1967, il adhère au mouvement trotskiste antisioniste Matzpen aujourd'hui disparu. Il crée en 1984 le Centre d'information alternative (AIC), qui rassemble plusieurs mouvements pacifistes israéliens et organisations palestiniennes. En 1989, il est condamné à vingt mois de prison ferme pour « prestations de services à organisations illégales », pour avoir imprimé des tracts relatifs à l'organisation palestinienne Front populaire de libération de la Palestine de Georges Habache qualifiée de terroriste par Israël. Depuis lors, il continue son activité au sein de l'AIC. Il donne, entre 2003 et 2005, une série de conférences sur le conflit israélo-palestinien dans une vingtaine de grandes villes françaises et leurs banlieues (centres associatifs, écoles) avec Dominique Vidal du Monde diplomatique et Leïla Chahid, déléguée générale de la Palestine auprès de l'Union européenne.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;----------&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et pour ceux que cela intéresse, il vient de publier un court article dans Rouge n°2243: &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;PROCHE-ORIENT&lt;br/&gt;Rouge n° &lt;a href=&quot;http://orta.dynalias.org/archivesrouge/rouge%253Fnum